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A suivre … De notre coté, nous préparons des propositions de patients que nous soumettrons si les états généraux de la psychiatrie finissent par avoir lieu …
Commentaire par zyplox — 17 octobre 2011 à 19 h 08 min
<< « sortir des conflits d’écoles », entre les différentes approches thérapeutiques, « toutes utiles et complémentaires » >> : dorénavant on ne prescrira plus de psychotropes sans massage des doigts de pied avec méditation transcendantale de Sri Psychobindro Atahualpa. Les psychiatres auront donc une formation complémentaire. Heu, j'ai pas compris ? On nous a dit « toutes ». Même les Tcc.
Commentaire par frdm — 17 octobre 2011 à 19 h 08 min
« Les représentations négatives des troubles mentaux, de la psychiatrie, des handicaps psychiques nuisent à la santé publique, en tant qu’elles retardent bien souvent la demande d’aide et le recours aux soins. Elles peuvent aussi mettre en échec les programmes d’accès au soin, de prise en charge et d’accompagnement, mais aussi isoler et faire souffrir les personnes et leurs proches »
On voit donc que ce qui est important, c'est que le malade ait ses médicaments et accessoirement qu'on arrête de le faire souffrir.
What a wonderful world!
Je fais du mauvais esprit?
Je ne crois pas, les quatre points du plan de santé mental porte sur les soins exclusivement.L'important c'est que le malade ait toujours et sans rupture ses médocs, le reste on s'en fout.
Commentaire par behemothe — 17 octobre 2011 à 19 h 42 min
Eviter les ruptures= soins contraints, je suppose. Accès aux droits, oui mais lequels? Quant à la mauvaise image concernant les troubles psychiques, on est pliés en deux, à moins qu'ils demandent à Sarko et aux médias de la fermer.
Commentaire par Laurence — 17 octobre 2011 à 20 h 07 min
Et "points nois", qu'est-ce que ça veut dire, parce que ça peut être tout et n'importe quoi selon la personne qui parle, des maltraitances envers les patients au fait qu'il faut grillager et mettre des bracelets électroniques si on se place au niveau de Sarkozy.
Commentaire par Laurence — 17 octobre 2011 à 20 h 11 min
L'approche thérapeutique a -t-elle un sens, et cet idée sur l'approche de Sarkozy en a t-elle vraiment, la mauvaise image est-elle réelle, quant à l'arrêt des soins, c'est l'affaire de celui ou celle qi soignent, Comment sortir des idées théoriques, des dits conflits d'école puisque tous les médecins qui ne sont pas tous psychiatres s'en servent, je dirais même plus que les praticiens hospitaliers en psychiatrie. Pourquoi, parce que le vocabulaire psychiatrie, c'est un vocabulaire plus précis, plus méticuleux que le vocabulaire général. Mais, ce n'est pas en citant des affections, type pathologique, ou de psychose, qu'on soigne, pas plus en déréglant les cerveaux. Il y a ceux qui prennent une dose minimale pour un confort d'esprit, et les vrais malades mentaux. Est-ce du snobisme, voire de la prévention pour des faux patients, face à ceux qui ont vraiment des problèmes d'angoisse, d'émotivité, ou un vrai problème au cerveau.
Commentaire par psychiatrie11 — 18 octobre 2011 à 9 h 32 min
plus d'internement sur "notoriété" publique:
Psychiatrie / soins sans consentement (site fhf)
13/10/2011
La notion de « notoriété publique » déclarée contraire à la constitution : Application à partir du jeudi 6 octobre 2011
La loi du 5 juillet 2011 dans le prolongement de la loi du 27 juin 1990 avait maintenu la possibilité d’une entrée dans le dispositif de soins sans consentement par mesure provisoire du maire ou du commissaire de police reposant sur un avis médical ou sur la notoriété publique.
Suite à une question prioritaire de constitutionnalité, le Conseil Constitutionnel par décision rendue publique le 6 octobre 2011 (fichier joint) a supprimé la référence à la notion de notoriété publique jugée contraire à la constitution.
Nathalie SANCHEZ n.sanchez@fhf.fr
Téléchargez Décision Conseil constitutionnel (114,56 kB)
Commentaire par mondello — 18 octobre 2011 à 11 h 16 min
la qpc du 6.10.2011 / notoriété publique
http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2011/2011-174-qpc/decision-n-2011-174-qpc-du-06-octobre-2011.100134.html
Commentaire par mondello — 18 octobre 2011 à 11 h 21 min