Archives de catégorie : Spectacles

>Dieu gît dans les détails, La Borde, un asile

Photographie : Fred PARISON

 

La compagnie La Mâchoire 36, crée le spectacle : Dieu gît dans les détails, La Borde, un asile, adapté du roman de Marie Depussé.

Ce spectacle raconte la chronique sensible des jours ordinaires à la clinique psychiatrique de La Borde.

Loin des à priori que nous avons sur la folie, cette création est un hymne à la beauté toute enfantine, fragile, traversée par des sensations intérieures, des sentiments impossibles à décrire, sous peine de les voir disparaitre à la lumière du jour.

Le spectacle sera créé les 4 et 5 novembre au TGP scène conventionnée de Frouard (Marie Depussé sera présente le 5/11 à 18h pour une rencontre avec le public). Puis il sera joué le 25 novembre au théâtre La Méridienne à Lunéville (54), le 29 novembre à Transversales Verdun (55) et du 24 au 28 janvier 2012 au CCAM, Scène Nationale de Vandoeuvre.

Renseignements au 06 79 70 72 76 ou lamachoire36@yahoo.fr

www.lamachoire36.blogspot.com

Share

>On l'appelait Tom (mardi 18 octobre à 19h30)

 

 

le 18 octobre prochain à 19H30 salle Jean dame 17, rue Léopold Bellan 75002 Paris

 

Le débat, qui suivra la projection, sera animé par Patricia Chalon (rédactrice en chef de la revue Enfance Majuscule)

 

Avec :

Michel Manciaux (Professeur en pédiatrie sociale)

Michelle Anker (collaboratrice de Tom à l'INSERM)

Marcel-Francis Kahn (Professeur de médecine)

Gilles Roland-Manuel (Psychiatre)

Frédéric Signoret (ancien éducateur au foyer de Vitry)

 

Stanislaw Tomkiewicz (dit Tom) est un survivant du ghetto de Varsovie (Pologne) et du camp de concentration de Bergen-Belsen. Arrivé en France en 1945. Il y est soigné du typhus puis de la tuberculose. Il devient médecin pédiatre et psychiatre des Hôpitaux de Paris et passe sa vie à soigner et à défendre les enfants maltraités, les adolescents délinquants et les polyhandicapés. Devenu directeur de recherche de l’Inserm, il oriente son travail contre les violences institutionnelles. Militant engagé au PCF jusqu’en 1970, il va soutenir le combat des algériens du FLN puis de tous les « damnés de la terre ».

Share

>Entre rêve et création, le fil rouge de l’infantile ?

 

LE POINT de CAPITON, l’ECRPF, La Scène Nationale de Cavaillon

et Les Ateliers de Création de Montfavet

Entre Rêve et Création,
le Fil Rouge de l’Infantile ?

 

 

COLLOQUE

Vendredi et Samedi

11 et 12 Novembre 2011

9h-12h30 et 14h-18h30

Théâtre de Cavaillon (84)

Rue du Languedoc

04 90 78 64 64


  • Danse et chorale : Émouvance et Il était une voix
  • Expositions : Atelier Peau d’âme, Atelier Marie Laurencin et artistes invités
  • Expo de Poche : Joëlle Molina
  • Musique : Jean Yves Abecassis
  • Slam : Tolten
  • Textes : Atelier Papier de Soi, poètes et écrivains invités
  • Voix : Danièle Ors-Hagen, Corine Zibetti
  • Librairie : Papier de Soi, Point de Capiton, Champs Social, Mémoire du Monde, D. Limon, H. Ludo…


Participation aux frais : voir au dos de la plaquette

Renseignements : lepointdecapiton@hotmail.fr

Répondeur -fax : 04 90 86 55 25

 

Chèques à adresser à :

Point de Capiton

1632 Hameau de la Parisienne, 84740 Velleron

(Inscription à réception du paiement uniquement)

www.le-point-de-capiton.net

www.inter-s-tisse.org

http://www.theatredecavaillon.com/Un-truc-de-fou

« Les rêves et les créations nous pensent parfois bien avant que nous ne les pensions nous-mêmes ».

Sylvie Le Poulichet, Les chimères du corps


Share

>Il n'y a pas de coeur étanche : rencontre entre artistes et patients au CHS de la Chartreuse à Dijon

Pendant un an, Arnaud Cathrine et Julie Rey se sont rendus au centre hospitalier "La Chartreuse de Dijon".


C'est dans ce centre psychiatrique qu'ils ont rencontré douze patients volontaires. Au fil des mois les liens se créent, la frontière qui sépare patients et artistes se fait alors plus trouble : "Chaque fois que nous venons ici, nous nous posons la même question : pourquoi vous et pas quelqu'un d'autre…vous, eux…pourquoi pas nous ?"

 

Il y a ceux qui sont supposés aller bien, et ceux qui sont supposés aller mal.

Les uns se débrouillent (vaille que vaille) avec la vie ; ils arrivent à travailler, à aimer, à se tenir debout.

 

Les autres désespèrent de la vie ; ils n'arrivent plus à rien. Voilà ce qu'on dit ou pense le plus souvent des gens "normaux" et des autres : ceux qu'un accident de parcours, plus ou moins violent, a conduit à l'hopital psychatrique.

 

Au final ce sont ces histoires simples, ces histoires humaines que les deux artistes retranscrivent sur scène dans un spectacle musical. Dans un décor délibérement minimaliste, Arnaud Cathrine (auteur, chanteur) et Julie Rey (auteur et auteur compositeur) jouent tour à tour tous les rôles : le leur et celui des patients.

 

Un spectacle touchant retracant la magie de ces rencontres 

http://petitspapiersproductions.blogspot.com/

Share

>Les 39 en Avignon

 

Festival d’Avignon.

1/ Chapiteau du Théâtre Fou, Centre de Loisirs, La Barthelasse, Avignon.

Chapiteau( ~ 170 places), allée Antoine Pinay – Centre de Loisirs de la Barthelasse, 84000   Avignon

http://chapiteautheatrefou.over-blog.com/categorie-11970372.html   

Carte de 5 places pour 30 euros auprès du Chapiteau Théâtre Fou, pour venir à plusieurs, ou pour voir plusieurs spectacles… 

Places à tarif réduit en réservant rapidement sur le site de billetreduc: 

http://www.billetreduc.com/lieu/avignon/le-chapiteau-theatre-fou/    

 

Débats : entrée gratuite. 

Débats après spectacle de Marc Buléon :  entrée au spectacle. 

 

Spectacles : 

les 8, 9 et 10 Juillet à 20h

"L'Indien au-delà des miroirs" de Simone Molina et Jean-Yves Abécassis, mise en espace,  Pierre Helly – , Spectacle poétique et musical.

Avec des invités : le 8 : Dominique Sorrente ; Le 9, Caroline Sagot-Duvaurroux et le 10 : Tolten , et Jean Palomba, qui diront leurs poèmes et celui de Marc Gérard Rap : « Clairières »

Ballade poétique au pays d’un Indien …qui, comme celui du roman de Ken Kesey « Vol au dessus d’un nid de coucou », nous laisse entendre qu’ « il y a tant de choses qui sont vraies même si elles n’arrivent pas réellement ! ».  Alors les mots et la musique vibrante de la contrebasse accompagneront l’Indien au-delà des miroirs

http://www.billetreduc.com/53449/evt.htm   

www.inter-s-tisse.org  et  contact : ecrpf84@gmail.com    tel-répondeur et fax : 04 90 86 55 25

 

TLJ à 15h30 sauf le 28 Juillet

– "La Géométrie des silences" de Marc Buléon (histoire de 6 personnes autistes) – 

 

Les 20, 21 et 22 Juillet à 10h

– "Emouvance" et "Il était une voix", Ateliers de création de  l'Hôpital de Montfavet – 

 

les jours impairs à 14h

– "Les recluses" de Koffi Kwahulé –  

 

 

 

 

Lieu de Rencontres journalier: ( entrée gratuite) 

 Tous les jours 14h à 18h : Petite Maison Folle, animée par des étudiantes en psychologie clinique : Marie Peyrat, Sarah Fernandez et Aïssatou Ka, à partir du 12 juillet. 

Lieu de rencontres, de discussion, et de ressources (informations sur les lieux qui, dans le Service Public, travaillent dans un soin humanisant, livres, mini expositions, débats spontanés, films, ateliers d’écriture etc…) 

14h : un film par jour : (durant les trois semaines) 

1.Radio la colifata , de Chloé Ouvrard. 

2. On n'est pas des chiens ( le film de Agathe Lanté – FR3 sur le théâtre de l'Autre Scène) possible présence de Pierre Helly

3. Un monde sans fou ? ( Philippe Borrel) avec  Patrick Coupechoux ( sous réserve)  

4. Chacun son rôle ( sur Hôpital de Montfermeil , théâtre) de Dominique Coeur , le Dr Paul Machto sera là pour le débat du 11, et le 12 .

5. Jéjé ( filmé par Manon Broszteck)  20 ans de la prise en charge d'un enfant devenu adulte, avec l'inventivité déployée par ses parents et un groupe d'amis, puis de bénévoles touchés par le handicap. Film très juste et émouvant .. La mère de Jérémy, Annick Estival sera présente le 22 juillet. Elle est éducatrice de formation. 

6. " looking for mary barnes" ( Sonia Medina) , film sur les expériences du centre Artaud à Reims, de la Chesnay, et d'autres lieux encore. un petit bijou d'humanité, avec l’interview de patients..

7. Dans l'aventure du non, la parole — film réalisé en 1991 par Catherine Scheuchzer ( Le Chiffre de la parole/ Lausanne ) Eveline Sautaux pourra être présente avec des "accueillis" + autre film plus long ( on pourrait voir des extraits) les vagues et les plis de notre vie ( Bernard Romy) 2011. 

15h : Débats sur le film, et/ou atelier d’écriture. ( entrée gratuite) 

Possible intervention / animation par le Transfo d’Uzes, par l’association «  Autour de Jérémie », etc… (et d’autres lieux qui souhaiteraient parler de leur travail.)

(Il est possible que le 12, le 20, 22, ou le 28 juillet un débat ait lieu avec l’association Teddaï 84, afin de parler du travail auprès des parents et de leurs difficultés .) 

16h45 : Débats avec les spectateurs de «  La Géométrie des Silences » de Marc Buléon, et des professionnels (pédopsychiatrie et psychiatrie / adultes) : Anne Rivet, psychologue clinicienne les 18, 20, 22, Mme Castelli, infirmière, Docteur Hervé Rouveyrollis, etc…

 

Débats généraux avec un  public élargi : les lundi 11 et 18 juillet. 17h.

Entrée libre

le 11 : "Place de la Folie dans la Société (et inversement)", animé par S. Molina
René Pandelon : Montfavet
Paul Machto ( Hôpital de Montfermeil) collectif des 39
Eveline Sautaux ( Lausanne)
Hervé Bokobza ( St Martin de Vignogoul) Collectif des 39

Patrice Charbit, ( St Martin de Vignogoul) Collectif des 39
lecture d'un texte de Armelle, de Radio-Citron
Patricia Janody : Nouveaux Cahiers pour la Folie , collectif des 39 lira quelques textes brefs des cahiers. 


Share

>Un Chevalier à La Havane

Le Chevalier de Paris se nourrit de la rencontre d'un personnage légendaire à La Havane et de la découverte de deux lieux uniques, l'hôpital psychiatrique Ordaz et le Centre Communautaire de Santé Mentale de Regla. J'ai toujours été fasciné par ce personnage romanesque et populaire "El Caballero de Paris", le fou le plus populaire de La Havane. C'était un errant, un exilé, un vagabond aux allures de Don Quichotte qui traversa l'Histoire du XXe siècle à Cuba pour mourir à l'hôpital psychiatrique Ordaz en 1985. Au travers de sa destinée et de sa légende, il m'a permis d'aller à la rencontre des malades et a servi de pont entre les patients et la création artistique.

Serge Sandor

Vidéo sur le dernier projet de l'auteur avec des patients à Cuba :

http://www.youtube.com/watch?v=_L5F3w4VSQQ

Share

>Documentaire sur Public Sénat : questions sur la place du malade mental

Le Quotidien du Médecin 19 11 2010

La chaîne parlementaire Public Sénat propose lundi soir (22 novembre) la première diffusion d’« Un monde sans fous »*, un documentaire riche et militant, qui explique comment le rêve humaniste de désaliéner la santé mentale a engorgé les hôpitaux, jeté les psychotiques dans la rue et désorienté les familles.

CARRIÈRES-SUR-SEINE, rue de l’Égalité. La caméra suit une femme qui part déposer des fleurs dans un drôle d’endroit. C’est un squat où a vécu pendant 26 ans son frère Sulleman. Diagnostiqué schizophrène depuis son adolescence, il est mort à l’âge de 42 ans dans la rue, après avoir erré de foyer en foyer, « incompris par la société », peste sa sœur. Cette tragédie aurait pu être évitée, affirme-t-elle, « si une aide psychologique avait été apportée à sa famille ainsi que des structures adaptées ».

Quelle place notre société réserve-t-elle donc encore aujourd’hui à la maladie mentale ? C’est la question, vaste et complexe à laquelle ce documentaire riche et ample donne quelques bonnes pistes de réflexion.

50 000 lits fermés.

Il y a 50 ans, raconte la voix off, la psychiatrie publique avait progressivement ouvert la porte des asiles, rêvant d’installer le soin psychique au plus près de la vie des patients, hors de l’hôpital. Preuve par l’image : direction Reims, où l’application de ce (beau) principe a fonctionné. Frédéric témoigne comment, grâce aux appartements thérapeutiques puis aux appartements « protégés », il a pu revenir à la vie. On entre également dans les murs du centre médico-psychologique Antonin Artaud. « Ici, toute la population du secteur peut recevoir des soins psychiatriques, même en urgence », explique Christophe Ponsard, infirmier. Bien conscient des limites du dispositif, le Dr Patrick Chemla, psychiatre, explique que « le côté trop chaleureux du Club thérapeutique peut persécuter (les patients), ils peuvent avoir besoin quelquefois d’aller à l’hôpital, dans un lieu très très cadré ». Trop d’ouverture peut tuer l’ouverture, en quelque sorte. Il est bon d’en faire usage avec tact et mesure.

Depuis les années 1970, 50 000 lits ont été fermés en psychiatrie publique, sans que suffisamment de structures alternatives de prise en charge aient vu le jour, rappelle le documentaire. Les hôpitaux publics en déserrance ne gèrent plus qu’un flux tendu de patients en crise. Le film montre aussi que la maladie mentale repose de plus en plus sur l’associatif et les familles, souvent dépassées. « Il faut savoir jongler », déplore la mère d’un malade, quand son fils, en crise, a besoin d’un lit d’hôpital.

Surgit alors l’équation dramatique « Pas de lits + Pas d’hébergement car pas de revenus = à la rue ». « On espère ne pas voir ce qui s’est passé aux États-Unis, à savoir la mort des psychotiques dans la rue », s’inquiète Roland Raboin, infirmier psychiatrique du réseau Souffrances et précarité. On estime en effet que le tiers des SDF souffrent de maladies mentales.

« On a confondu une réforme fondamentale de l’asile avec la destruction de l’asile », résume le psychiatre Hervé Bokobza.

Qui a les clefs ?

Le micro est aussi tendu aux juristes. « Le parcours du fou est relativement bien balisé, explique Serge Portelli, vice-président du TGI de Paris. C’est une sorte d’allers et retours entre la rue, le foyer, ce qu’il reste de l’hôpital psychiatrique, la prison et nous, juges. Nous jouons un rôle assez bien huilé dans le système. » La présidente du syndicat de la magistrature, Emmanuelle Perreux, dénonce, elle, une « justice automatisée ». « On juge un acte » (pas une personne).

Le reportage évoque aussi les méthodes comportementalistes, avec l’exemple de Créteil, où la priorité est donnée à l’efficacité pragmatique pour atténuer le handicap et donc accélérer la réadaptation des patients au monde du travail. Il montre encore un jardin thérapeutique. « Qui a les clefs du hangar ? », comme il dirait « Qui a les clefs de la psychiatrie ? », demande un interne(-jardinier) en psychiatrie, convaincu par cette méthode douce, au long terme et non exclusivement médicale.

Le journaliste Philippe Borel, traverse l’Atlantique et montre l’alliance entre les neurosciences et la cybernétique. Chapitre sciences et recherche. Retour en France. Le Pr Yves Agid, directeur scientifique du tout nouvel ICM (Institut du cerveau et de la moelle épinière) s’enthousiasme de son côté, casque de sécurité vissé sur la tête à l’occasion d’une visite du chantier (du futur institut), sur « le formidable boum de la prise en charge des malades psychiatriques dans les années à venir. J’envie la jeune génération de chercheurs en psychiatrie ».

On ne sait pas trop s’il y a vraiment à envier quelque chose.

AUDREY BUSSIÈRE

Le documentaire « Un monde sans fous ? » sur Mediapart

Share

>Elukubr : Soirée lecture le 13 novembre

Je souhaite aujourd’hui partager avec vous le fruit (encore vert) d’un travail d’artistes, dont certains ont traversé des expériences en hôpital psychiatrique, sont sortis de leur camisole chimique, à la force du mensonge, à la force de la parole, de l’analyse, à la force de l’art.

Eu égard à nos regards.

Souhaitant vous convier à une soirée lecture le samedi 13 novembre,

afin d’établir contacts et échanges, réflexions et partage d’opinions,

dans le cadre de l’exposition « paradigme des alter-réaliste » qui s’achève le 14 novembre,

au 59 rue de Rivoli (Métro Chatelet)

Consciente de la proximité de la date, j’espère que d’aucuns pourront se libérer  pour y assister.

Dans un élan d’appel à manifestation poétique et cognitive,

curieux d’explorer différents regards sur le monde,

le collectif elukubr propose dans le cadre de l’exposition «  Paradigme des alter-réalistes », une soirée  méninges…

Au programme :

18h / Elukubrations d’agitateurs alter-poétiques :

Lecture d’extrait de textes, de Baudelaire à Artaud, de Bataille à de Nerval, d’Eluard à Ginsberg,  en passant par Laborit…

avec : Marie Le Gall, Fani Kanawati, Laure Carrale, Johanna Elalouf,

Guillaume Dumas, Matei Gheorghiu, et Jérôme Roniger.

19h / Cognition: entre connaissance et société.

Conférence/Débat animé par Guillaume Dumas

La cognition questionne. Mieux, elle se questionne elle-même.

Elle se questionne sur son origine, son fonctionnement, ses enjeux…

Et de ses questions surgissent de multiples connaissances et possibles.

Entre ontologie et éthique, dans quelles directions partent les sciences de la cognition?

20h / Guappe Carto
musique expérimentale, violon, contrebasse, percussion, accordéon

Entrée libre

Vous avez la possibilité d’adhérer à l’association pour soutenir nos actions et réflexions (adhésion 10euros, ou de faire un don)

Collectif elukubr – paradigme des alter-réalistes

« (origines étymologiques de paradigme : modèle, exemple, montrer, comparer. Ce mot sous-entend un constat, loin des croyances ou positions politico-esthétiques qu’illustrent habituellement les manifestes.)

Face à un réel fait d’infinies singularités, envisager une vue d’ensemble objective d’un concept nous semble irréaliste. A travers nos elukubrations, nous invitons seulement les curieux à frôler, sentir des interprétations des facettes choisies.

Elukubr c’est un constat d’impuissance théorique au profit de l’action. Débarrassés des enjeux chimériques attendus de l’artiste conceptuel, nous entreprenons des voyages à travers différentes couches du réel, conscients de l’impossibilité d’être justes, mais curieux d’explorer différents regards sur le monde.

C’est le parcours qui nous anime, pas le fait.

L’alter-réalité est la première marche de notre projet. ‘Penser autre’ ainsi que transformer la perception orientent les projecteurs vers le spectateur plutôt que l’artiste. Le but est l’assimilation d’une intention : L’objet ou ses pères ne sont qu’un brouillon de cette expérience. L’art, s’il en est, ne peut se réaliser qu’à travers cette relation fragile.

A l’image de son propos, Elukubr c’est une association de différences. La recherche d’une identité commune s’est faite dans la rencontre des qualités et défauts de chacun. Ce projet n’est pas une utopie mais bien le résultat de désirs humains, contraints de grandir à travers erreurs et conflits.

Le collectif fonctionne comme une purge des vanités. C’est un lieu propice à l’oubli de soi, où s’exprime un objectif commun: s’inviter chez l’autre. »

http://elukubr.org/

Le lieu : 59 rue de Rivoli, ancien squatt d’artistes devenu galerie d’art alternatifs grâce au dialogue artistes/mairie de Paris, nous ouvre ses portes du 27 octobre au 14 novembre du mardi au dimanche, de 13h à 20h.

Share