{"id":3441,"date":"2012-03-28T12:43:35","date_gmt":"2012-03-28T12:43:35","guid":{"rendered":"http:\/\/www.collectifpsychiatrie.fr\/?p=3441"},"modified":"2012-03-28T12:43:35","modified_gmt":"2012-03-28T12:43:35","slug":"il-faut-mettre-un-cran-darret-a-cette-frenesie-evaluatrice-pierre-dardot-meeting-du-17-mars","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.collectifpsychiatrie.fr\/?p=3441","title":{"rendered":"&gt;&quot;Il faut mettre un cran d\u2019arr\u00eat \u00e0 cette fr\u00e9n\u00e9sie \u00e9valuatrice&quot; (Pierre Dardot, meeting du 17 mars)"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">Prenant connaissance de la teneur de la d&eacute;claration de la HAS, ma premi&egrave;re r&eacute;action a &eacute;t&eacute; de me dire &laquo; le masque est tomb&eacute; ! &raquo;. De fait, jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, notamment depuis 2005, on avait eu droit &agrave; des recommandations assez floues et &agrave; des formulations att&eacute;nu&eacute;es. Mais je crois en m&ecirc;me temps qu&rsquo;il faut voir clair dans la strat&eacute;gie mise en &oelig;uvre par cette instance et, au-del&agrave; d&rsquo;elle, par le pouvoir politique dont elle n&rsquo;est finalement qu&rsquo;un relais complaisant. On brandit la menace d&rsquo;une interdiction de la psychanalyse et de la psychoth&eacute;rapie institutionnelle dans un d&eacute;lai d&rsquo;un an, mais pour ceux qui prof&egrave;rent de telles menaces la question est de savoir comment s&rsquo;y prendre pour interdire, puisqu&rsquo;on peut difficilement interdire directement par le biais de la loi, car on s&rsquo;exposerait alors au risque de l&rsquo;inconstitutionnalit&eacute;.<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">La Haute Autorit&eacute; de Sant&eacute; se pr&eacute;sente invariablement comme &laquo; une institution scientifique compl&egrave;tement ind&eacute;pendante de toute pression &raquo;, selon les propos de Jean-Luc Harousseau, et son discours se pare volontiers du prestige et de l&rsquo;autorit&eacute; de la science. <\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">Il s&rsquo;agit en r&eacute;alit&eacute; de tout autre chose que de la science. Il ne s&rsquo;agit en aucun cas d&rsquo;une nouvelle &laquo; querelle des m&eacute;thodes &raquo;, c&rsquo;est-&agrave;-dire d&rsquo;une querelle interne au champ de la science qui opposerait &nbsp;deux m&eacute;thodes pr&eacute;tendant l&rsquo;une et l&rsquo;autre &agrave; la reconnaissance de leurs titres &agrave; la scientificit&eacute;. Il s&rsquo;agit bien plut&ocirc;t d&rsquo;un &laquo; savoir &raquo; dont le caract&egrave;re normatif est l&rsquo;essentiel, c&rsquo;est-&agrave;-dire d&rsquo;un savoir dont la vertu principale est de produire des effets de pouvoir en &eacute;dictant &laquo; ce qui doit &ecirc;tre &raquo;. A en croire ce savoir, l&rsquo;individu est ses neurones ou ses g&egrave;nes. <\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">Un inn&eacute;isme rudimentaire lui tient lieu de credo d&rsquo;autant plus indiscutable qu&rsquo;il refuse de s&rsquo;avouer pour ce qu&rsquo;il est, &agrave; savoir une pure construction intellectuelle. Dans cette entreprise il peut d&rsquo;ailleurs s&rsquo;&eacute;tayer du caract&egrave;re pr&eacute;tendument &laquo; non-th&eacute;orique &raquo; que le DSM revendique pour lui-m&ecirc;me. De mani&egrave;re plus g&eacute;n&eacute;rale, on a affaire &agrave; un discours qui glisse continuellement de &laquo; ce qui est &raquo; &agrave; &laquo; ce qui doit &ecirc;tre &raquo;, c&rsquo;est-&agrave;-dire qui s&rsquo;autorise de la description ou de l&rsquo;explication pour prescrire (l&rsquo;autisme a une base g&eacute;n&eacute;tique ou neurologique, donc il doit &ecirc;tre trait&eacute; exclusivement comme un &laquo; trouble du d&eacute;veloppement &raquo;). <\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">Dans ce registre la norme est toujours pr&eacute;sent&eacute;e comme une &laquo; r&egrave;gle naturelle &raquo; qui s&rsquo;impose d&rsquo;elle-m&ecirc;me tant elle rel&egrave;ve d&rsquo;une irr&eacute;sistible &eacute;vidence, et c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pourquoi ces recommandations sont &eacute;gren&eacute;es sur le mode anodin d&rsquo;un solide bon sens auquel il est vain d&rsquo;adresser une objection, tout simplement parce qu&rsquo;on ne peut rien objecter &agrave; ce qui est neutre. &nbsp;Que de formules l&eacute;nifiantes n&rsquo;a-t-on pas entendu ! &laquo; C&rsquo;est pour le bien de tous, et surtout pour le bien des enfants autistes et pour soulager la d&eacute;tresse des familles, que nous faisons ces recommandations &raquo;, &laquo; nous invitons &agrave; une approche pluridisciplinaire &raquo;, &laquo; bien entendu il ne faut pas imposer mais proposer &raquo;. <\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">Mais ce que dissimulent mal de telles formules, c&rsquo;est l&rsquo;implacable logique d&rsquo;un &laquo; savoir &raquo; dont le dernier mot est toujours : &laquo; il n&rsquo;y a pas d&rsquo;alternative &raquo;, &laquo; il n&rsquo;y a rien d&rsquo;autre &agrave; faire &raquo;. C&rsquo;est pourquoi je crois que la meilleure d&eacute;nomination qui revient &agrave; cette instance est en effet, comme le dit la d&eacute;claration des 39, celle de &laquo; Haute Autorit&eacute; Sachante &raquo;, surtout pas &laquo; Haute Autorit&eacute; Savante &raquo;, avec tout ce que ce participe pr&eacute;sent adjectiv&eacute; peut signifier en mati&egrave;re d&rsquo;infatuation, de suffisance et de morgue.<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">Il suffit de pr&ecirc;ter attention aux propos de certains porte-parole de la HAS pour s&rsquo;en convaincre. Le Professeur Philippe Evrard, neuropsychiatre, pr&eacute;sident du groupe de pilotage de la HAS\/ANESM (Quotidien du m&eacute;decin en date du 12\/03\/2012, rubrique &laquo; Questions d&rsquo;expert &raquo;), apr&egrave;s avoir d&eacute;plor&eacute; le retard de la France sur le plan quantitatif et s&rsquo;&ecirc;tre fait l&rsquo;avocat de la pluridisciplinarit&eacute;, r&eacute;pond en ces termes &agrave; cette question, dont je vous laisse appr&eacute;cier le libell&eacute; : &laquo; Quelle doit &ecirc;tre la posture des m&eacute;decins vis-&agrave;-vis de ces troubles ? &raquo; :&nbsp;<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">&laquo; Il faut prendre en consid&eacute;ration les pr&eacute;f&eacute;rences ou les d&eacute;cisions des parents. Pour ce dernier point il faut entra&icirc;ner une comp&eacute;tition minimale parce que, comme l&rsquo;outil &agrave; la disposition des personnes autistes et de leurs familles est tr&egrave;s insuffisant quantitativement en France, forc&eacute;ment les parents n&rsquo;ont pas beaucoup l&rsquo;occasion de contester la prise en charge quelle qu&rsquo;elle soit, blanc ou noir, dans la mesure o&ugrave; ils sont totalement d&eacute;pendants des possibilit&eacute;s qu&rsquo;il y a autour d&rsquo;eux &raquo; (nous soulignons).&nbsp;<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">Le projet qui sous-tend de tels propos est on ne peut plus clair : il s&rsquo;agit moins d&rsquo;interdire dans la forme juridique de la loi &nbsp;que de mettre en place un march&eacute; des traitements de l&rsquo;autisme par la mise en concurrence des &laquo; approches &raquo; dont les parents, incit&eacute;s &agrave; les &laquo; contester &raquo;, seraient in fine les arbitres. L&rsquo;aveu est d&rsquo;autant plus significatif que la justification de cette mise en concurrence est la p&eacute;nurie des moyens d&eacute;sign&eacute;e par l&rsquo;euph&eacute;misme de l&rsquo;&laquo; insuffisance quantitative &raquo;. On a l&agrave; tr&egrave;s exactement le m&ecirc;me sc&eacute;nario que celui qui se dessine dans l&rsquo;Education nationale : on enjoint aux enseignants de travailler avec moins de moyens et on organise en m&ecirc;me temps un march&eacute; de l&rsquo;&eacute;cole en encourageant les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves &agrave; se comporter en clients mettant les &eacute;coles en concurrence les unes avec les autres pour le plus grand bien suppos&eacute; des &eacute;l&egrave;ves, de telle sorte que, moyennant cette pression, on met les enseignants eux-m&ecirc;mes en concurrence les uns avec les autres.<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">On fera sans doute valoir que la concurrence est parfois saine et qu&rsquo;elle b&eacute;n&eacute;ficierait tant aux parents qu&rsquo;&agrave; leurs enfants. &laquo; Que le meilleur gagne ! &raquo;, peut-on souvent entendre. Mais il suffit de consid&eacute;rer selon quelles r&egrave;gles cette concurrence serait mise en place pour comprendre que les d&eacute;s sont pip&eacute;s et que certaines approches sont disqualifi&eacute;es d&rsquo;embl&eacute;e.&nbsp;<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">R&eacute;pondant &agrave; une question du QM du 08\/03\/12 (&laquo; Certains psychiatres ne doivent-ils pas changer de paradigme vis-&agrave;-vis de pratiques d&eacute;cri&eacute;es dans l&rsquo;autisme comme la psychanalyse ? &raquo;), le Professeur Harousseau nous livre cette r&eacute;flexion de &laquo; sachant &raquo;:&nbsp;<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">&laquo; Cela fait plus de 30 ans que l&rsquo;on propose ou que l&rsquo;on impose des approches psychanalytiques sans que ces approches aient fait la preuve de leur efficacit&eacute;. C&rsquo;est absolument &eacute;tonnant ! N&rsquo;importe quelle intervention sur le corps humain est &eacute;valu&eacute;e et on sait quand m&ecirc;me dire si &ccedil;a marche ou si &ccedil;a ne marche pas, actuellement plus de 30 ans apr&egrave;s on ne sait pas dire (si ces approches marchent ou non). Deux possibilit&eacute;s : ou on arr&ecirc;te ou on fait des essais cliniques. C&rsquo;est aux psychiatres eux-m&ecirc;mes de le dire. Les psychiatres doivent se remettre en question et doivent &eacute;valuer leurs approches sur des crit&egrave;res objectifs d&rsquo;int&eacute;gration de l&rsquo;enfant dans la soci&eacute;t&eacute; (nous soulignons). &raquo;<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">Tout est dit en quelques mots. L&rsquo;alternative &eacute;nonc&eacute;e : &laquo; ou on arr&ecirc;te, ou on fait des essais cliniques &raquo; n&rsquo;est en r&eacute;alit&eacute; pas une alternative du tout. &nbsp;Car comme on fait des essais cliniques dans le seul objectif d&rsquo;&eacute;valuer selon un crit&egrave;re, celui de l&rsquo;adaptabilit&eacute; sociale, qui est par d&eacute;finition &eacute;tranger aux approches psychanalytiques, comme on ne peut &eacute;valuer &laquo; objectivement &raquo; la dimension du d&eacute;sir inconscient et du relationnel, l&rsquo;alternative &laquo; ou on arr&ecirc;te, ou on fait des essais cliniques &raquo; devient finalement une injonction brutale : &laquo; ou on arr&ecirc;te, ou on arr&ecirc;te &raquo; ! En d&rsquo;autres termes, on demande &agrave; l&rsquo;une des approches d&rsquo;accepter de se laisser juger selon des crit&egrave;res taill&eacute;s sur mesure par l&rsquo;approche &laquo; concurrente &raquo;. <\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">On a l&agrave; le fin mot de l&rsquo;affaire : on attend de la mise en concurrence organis&eacute;e qu&rsquo;elle valide par son verdict la condamnation prononc&eacute;e &agrave; l&rsquo;encontre des approches psychanalytiques, autrement dit on met en place un march&eacute; et on charge le march&eacute; de valider a posteriori par le jugement des parents promus clients la condamnation a priori des approches psychanalytiques. Dans un an le march&eacute; aura tranch&eacute; et les pratiques psychanalytiques seront sanctionn&eacute;es par la loi de l&rsquo;offre et de la demande, la place sera enfin &nbsp;libre pour un march&eacute; des soins de l&rsquo;autisme domin&eacute; par l&rsquo;&laquo; offre &raquo; comportementaliste et neurologique. On ne s&rsquo;&eacute;tonnera pas apr&egrave;s cela de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t tr&egrave;s vif port&eacute; &agrave; cette offre par le courant dominant en &eacute;conomie, celui-l&agrave; m&ecirc;me qui entend r&eacute;duire chaque individu &agrave; un calculateur soucieux avant tout de &laquo; maximiser &raquo; son int&eacute;r&ecirc;t.<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">Il faut mettre un cran d&rsquo;arr&ecirc;t &agrave; cette fr&eacute;n&eacute;sie &eacute;valuatrice qui proc&egrave;de d&rsquo;une logique comptable proprement infernale visant &agrave; faire de chaque subjectivit&eacute; une valeur &agrave; valoriser dans le jeu de la concurrence avec les autres. Cette logique a un nom qu&rsquo;il ne faut pas h&eacute;siter &agrave; lui donner, elle n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la logique capitaliste, celle qui soumet chaque sujet &agrave; la loi du &laquo; encore-et-toujours plus &raquo; en le condamnant &agrave; rendre en permanence des comptes. Il faut affirmer haut et fort que nous ne nous r&eacute;signerons jamais &agrave; subir cette logique normative et que nous refusons l&rsquo;id&eacute;e de l&rsquo;humain qu&rsquo;elle met en &oelig;uvre. <\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">Il ne s&rsquo;agit aucunement d&rsquo;opposer une id&eacute;e abstraite de l&rsquo;homme comme &laquo; &acirc;me &raquo; ou &laquo; esprit &raquo; &agrave; l&rsquo;individu-cerveau, il s&rsquo;agit de porter une certaine id&eacute;e de l&rsquo;humain dans des pratiques fond&eacute; un travail relationnel, ce qui est tout autre chose. De ce point de vue, il faut dire, au-del&agrave; du cas particulier de la HAS qui n&rsquo;est qu&rsquo;un appareil de pouvoir totalement discr&eacute;dit&eacute;, que les seules r&egrave;gles acceptables ne sont pas celles qu&rsquo;&eacute;dicterait une instance qui s&rsquo;&eacute;rigerait en gardienne des bonnes pratiques, mais que ce sont celles que font vivre nos pratiques parce que ce sont celles qui s&rsquo;&eacute;laborent dans et par ces pratiques. <\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">C&rsquo;est l&agrave; la seule mani&egrave;re de redonner tout son sens &agrave; la belle id&eacute;e d&rsquo;&eacute;mancipation : en derni&egrave;re analyse, il n&rsquo;y a que des pratiques d&rsquo;&eacute;mancipation qui puissent porter et faire vivre l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;&eacute;mancipation.<\/span><\/span><\/p>\n<p><strong><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\">PIERRE DARDOT<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<div><span style=\"font-size:16px;\"><span style=\"font-family:times new roman,times,serif;\"><br \/>\n\t<\/span><\/span><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Prenant connaissance de la teneur de la d&eacute;claration de la HAS, ma premi&egrave;re r&eacute;action a &eacute;t&eacute; de me dire &laquo; le masque est tomb&eacute; ! &raquo;. De fait, jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, notamment depuis 2005, on avait eu droit &agrave; des recommandations assez floues et &agrave; des formulations att&eacute;nu&eacute;es. 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