{"id":974,"date":"2011-01-09T19:18:01","date_gmt":"2011-01-09T19:18:01","guid":{"rendered":"http:\/\/www.collectifpsychiatrie.fr\/?p=974"},"modified":"2011-01-09T19:18:01","modified_gmt":"2011-01-09T19:18:01","slug":"vol-au-dessus-dun-nid-de-tabous","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.collectifpsychiatrie.fr\/?p=974","title":{"rendered":"&gt;Vol au dessus d&#039;un nid de tabous"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center; \"><a href=\"https:\/\/www.collectifpsychiatrie.fr\/wp-content\/uploads\/2011\/01\/20091128-104530.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" alt=\"\" class=\"aligncenter size-full wp-image-976\" height=\"240\" src=\"https:\/\/www.collectifpsychiatrie.fr\/wp-content\/uploads\/2011\/01\/20091128-104530.jpeg\" title=\"20091128-104530\" width=\"320\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\"><b>C&rsquo;est fou ce que parler de la folie peut engendrer<\/b>. Le site du collectif des 39 s&rsquo;est transform&eacute; l&rsquo;espace d&rsquo;une semaine en petite foire d&rsquo;empoigne. Il faut dire que tout &ccedil;a part d&rsquo;un communiqu&eacute; du collectif r&eacute;agissant &agrave; la d&eacute;cision du Conseil Constitutionnel. Il semble acquis que le collectif se devait de r&eacute;pondre &agrave; ces messieurs dames nomm&eacute;s par Notre Pr&eacute;sident National (ainsi que deux autres de son bord qui tapent du marteau pour l&rsquo;un &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e et l&rsquo;autre au S&eacute;nat). Les psychiatres parlaient donc au Conseil. Et les &laquo;usagers&raquo; hurlaient au loup. Parce que si vous n&rsquo;&ecirc;tes ni usager d&eacute;fenseur des usagers de la psychiatrie ou soignant en psychiatrie, vous n&rsquo;arrivez pas vraiment &agrave; comprendre. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; un texte un peu ampoul&eacute; (le communiqu&eacute;), il faut bien le dire, pas toujours &eacute;vident &agrave; saisir mais d&eacute;clarant en substance que le juge n&rsquo;a rien &agrave; faire dans l&rsquo;accueil de la folie et que l&rsquo;hospitalisation en psychiatrie n&rsquo;est pas une privation de libert&eacute; &eacute;quivalente &agrave; la prison. De l&rsquo;autre, des usagers &laquo;emball&eacute;s&raquo; par la d&eacute;cision du conseil qui d&eacute;clarent la &laquo;guerre&raquo; aux membres du collectif, devenus pour le coup des supp&ocirc;ts d&#39;une psychiatrie toute puissante voulant conserver ses droits &agrave; &quot;enfermer comme bon lui semble&quot;.<\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\"><b>Comment s&rsquo;y retrouver dans tout &ccedil;a ?<\/b><\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\">Non, c&rsquo;est vrai &agrave; la fin, on n&rsquo;y comprend plus rien ! Le collectif d&eacute;fend une psychiatrie humaniste, milite contre le s&eacute;curitaire en psychiatrie et voil&agrave; donc qu&rsquo;ils montreraient leur vrai visage de &laquo;privateurs de libert&eacute;s&raquo; en &eacute;tant simplement pas d&rsquo;accord avec une d&eacute;cision du Conseil Constitutionnel de mettre un juge dans le coup ? Parce que cette d&eacute;cision de mettre un juge dans la boucle serait obligatoirement &laquo;bonne&raquo;, plus humaine, les aideraient plus, les patients ? Si l&rsquo;on essaye de suivre le raisonnement du c&ocirc;t&eacute; des patients, on arrive mieux &agrave; comprendre leur emportement positif d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; (le juge) et leur indignation de l&rsquo;autre (le communiqu&eacute; qui ne veut pas du juge). Ceux qui sont mont&eacute;s au cr&eacute;neau d&eacute;clarent en substance que l&rsquo;h&ocirc;pital ne peut &ecirc;tre un lieu de non-droit, que le malade doit avoir des droits comme les autres personnes et que par cons&eacute;quent il est normal et indispensable qu&rsquo;un juge puisse se pencher sur son cas apr&egrave;s 15 jours d&rsquo;hospitalisation sans consentement. Et que ceux qui ne seraient pas d&rsquo;accord avec cette obligation du juge seraient en fait les d&eacute;fenseurs d&rsquo;un h&ocirc;pital psychiatrique privant de libert&eacute;s les citoyens sans avoir la possibilit&eacute; de se faire entendre par la justice, comme tout le monde.&nbsp;<\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\"><b>Ca se complique, mais on peut simplifier quand m&ecirc;me, enfin pas vraiment.<\/b><\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\">Ce qu&rsquo;il ressort de flagrant c&rsquo;est la vision tr&egrave;s l&eacute;g&egrave;rement diff&eacute;rente de l&rsquo;hospitalisation qu&rsquo;ont les usagers et les soignants. Du c&ocirc;t&eacute; des premiers, l&rsquo;hospitalisation sans consentement est une privation de libert&eacute; anormale puisque bas&eacute;e sur des crit&egrave;res purement m&eacute;dicaux. De l&rsquo;autre, une obligation m&eacute;dicale. L&rsquo;accord des deux ne para&icirc;t pas simple. Parce que l&rsquo;hospitalisation dont tout le monde parle c&rsquo;est celle de quelqu&rsquo;un qui vit la folie. Pas juste quelqu&rsquo;un qui a un bobo : un fou quoi. Un d&eacute;lirant qui voit des trucs que les autre ne voient pas ou croit qu&rsquo;il est le messie, ou en communication avec une puissance extra-terrestre, que sais-je encore ? Peut &ecirc;tre quelqu&rsquo;un qui a lanc&eacute; autour de lui qu&rsquo;il allait se supprimer aussi. Ce quelqu&rsquo;un inqui&egrave;te ses proches, qui l&rsquo;am&egrave;nent voir le m&eacute;decin et son h&ocirc;pital plein de blouses blanches. Et il ne veut pas rester dans l&rsquo;h&ocirc;pital, pour peu qu&rsquo;il soit convaincu d&rsquo;un complot &agrave; son &eacute;gard avant d&rsquo;arriver, on comprend qu&rsquo;il ne veuille vraiment pas. Alors la question, c&rsquo;est : qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on fait ? On le laisse partir s&rsquo;il veut pas rester ? Inqui&eacute;tant quand m&ecirc;me, et puis les proches, ils vont avoir vraiment la trouille. Le garder, oui, mais il veut pas. Bon, on le garde contre son gr&eacute; et on tente de faire qu&rsquo;il arr&ecirc;te de penser que tout le monde entend ses pens&eacute;es ou que les voix qui l&rsquo;insultent cessent. Donc c&rsquo;est sans son consentement. Mais c&rsquo;est pour le soigner. Mais il n&rsquo;a plus le droit de faire comme il veut. Oui, mais il est pas en mesure de savoir ce qu&rsquo;il veut parce qu&rsquo;il est d&eacute;lirant ! Ah le dilemme. C&rsquo;est insoluble cette affaire, non ?<\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\"><b>Et si le probl&egrave;me n&rsquo;&eacute;tait pas que le patient soit priv&eacute; de libert&eacute; ?&nbsp;<\/b><\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\">Oui, ce n&rsquo;est pas tr&egrave;s politiquement correct de dire &ccedil;a, mais quand m&ecirc;me. L&rsquo;accueil de l&rsquo;h&ocirc;pital psychiatrique pour les gens en crise (et donc en HDT ou en HO), c&rsquo;est pyjama, gros m&eacute;dicaments qui assomment, personnel pas en forme parce qu&rsquo;en sous-effectif, locaux des ann&eacute;es 60 et attente que la nuit vienne remplacer le jour et vice-versa. C&rsquo;est s&ucirc;r qu&rsquo;en terme d&rsquo;accueil, on pourrait faire mieux. Et l&agrave;, on se dit qu&rsquo;avec des conditions aussi minables et une th&eacute;rapeutique &agrave; peu pr&egrave;s inexistante, le patient, il se sent ni&eacute;. Il a la sensation d&rsquo;&ecirc;tre un taulard, avec des blouses blanches au lieu de matons. Pour le reste, le cadre est proche de la taule, surtout si il a pass&eacute; quelques jours dans la chambre d&rsquo;isolement, encore plus si il a &eacute;t&eacute; mis en contention : attach&eacute; &agrave; son lit comme un animal r&eacute;tif. Alors, maintenant, gr&acirc;ce &agrave; la d&eacute;cision du conseil constitutionnel, il aura son joli dossier, le patient, qui sera envoy&eacute; &agrave; un juge, apr&egrave;s 15 jours. Le juge va v&eacute;rifier que tout est bien conforme. A quoi ? On ne sait pas, mais il v&eacute;rifiera. L&agrave;, je tiens &agrave; dire que pour l&rsquo;observateur ext&eacute;rieur c&rsquo;est assez bizarre, on ne comprend pas vraiment ce que ce juge va faire si il estime que c&rsquo;est pas conforme malgr&eacute; que le psychiatre dise qu&rsquo;il est pas gu&eacute;ri, le patient. Demander &agrave; ce que le patient sorte ? Contre l&rsquo;avis du psychiatre ? Ah. Et si le patient p&egrave;te les plombs dehors le lendemain ? Rebelotte ? Les tiers qui le ram&egrave;nent, ou les forces de l&rsquo;ordre qui l&rsquo;incarc&egrave;rent. Bon, la question ne se pose pas puisque c&rsquo;est un juge et que la libert&eacute;, les droits de l&rsquo;homme ont &eacute;t&eacute; respect&eacute;s. Essentiel &ccedil;a, les droits de l&rsquo;homme, une caution imparable. Et si les juge v&eacute;rifient tout le temps que tout est conforme, on aura une psychiatrie&hellip;conforme. Donc les locaux des ann&eacute;es 60, les gros m&eacute;dicaments et les chambres d&rsquo;isolements pourront tourner sur elles-m&ecirc;mes avec des soignants en sous effectifs qui travaillent 15 heures d&rsquo;affil&eacute;es au milieux de patients bien prot&eacute;g&eacute;s par la justice et les droits de l&rsquo;homme. Hourra ! Victoire !<\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\"><b>Conclusion sur une &laquo;possibilit&eacute; probable&raquo; de l&rsquo;utilisation du juge comme garantie imparable (aux soins ambulatoires contraints).<\/b><\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\">J&rsquo;ai ou&iuml; dire qu&rsquo;au printemps une belle loi sur la sant&eacute; serait vot&eacute;e par la majorit&eacute; du pr&eacute;sident de tous les Fran&ccedil;ais. Dans celle-ci seront inscrites quelques petites choses &laquo;amusantes&raquo; pour garantir la s&eacute;curit&eacute; des malades mentaux et de la soci&eacute;t&eacute; qui entoure les malade mentaux. Oui, on prot&egrave;ge les deux, c&rsquo;est mieux. Il y aura, par exemple, l&rsquo;obligation de soins. C&rsquo;est &agrave; dire que le patient schizophr&egrave;ne rentr&eacute; en HDT pourra sortir de l&rsquo;h&ocirc;pital avec la garantie qu&rsquo;un juge aura bien v&eacute;rifi&eacute; son dossier. Mais une fois dehors il sera somm&eacute; d&rsquo;aller prendre des m&eacute;dicaments. Mais attention,&nbsp; avec la justice qui aura bien v&eacute;rifi&eacute; que tout est conforme, que les droits de l&rsquo;homme auront bien &eacute;t&eacute; respect&eacute;s. Le bracelet &eacute;lectronique sera utilis&eacute; dans le cas o&ugrave; le schizophr&egrave;ne aura &eacute;t&eacute; violent ou aura donn&eacute; des &laquo;signes de dangerosit&eacute;&raquo;. Cela aussi aura &eacute;t&eacute; valid&eacute; par un juge. Et cette mesure de bracelet sera encadr&eacute;e par le droit, pour le bien de la personne et de la soci&eacute;t&eacute;. Personne ne pourra dire que forcer des malades mentaux &agrave; prendre des m&eacute;dicaments, sans &ecirc;tre enferm&eacute;s &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital, avec la possibilit&eacute; de sortir d&rsquo;une hospitalisation sous contrainte gr&acirc;ce &agrave; un juge est une mauvaise chose. Puisque tout aura &eacute;t&eacute; v&eacute;rifi&eacute;, mis en conformit&eacute; avec les droits de l&rsquo;Homme ! Quant &agrave; les obliger &agrave; prendre des m&eacute;dicaments, puisque la justice sera pass&eacute;e par l&agrave; et que les patients ne seront plus enferm&eacute;s abusivement, o&ugrave; est le probl&egrave;me ?&nbsp;<\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\">Pour finir sur une note plus optimiste et moins ironique : la question de l&rsquo;accueil des patients en HDT ou HO semble beaucoup plus centrale que l&rsquo;apparition d&rsquo;une justice entour&eacute;e d&rsquo;un vernis &laquo;droit de l&rsquo;hommiste&raquo;. De l&rsquo;accueil de ces patients, mais aussi des soins r&eacute;els apport&eacute;s au del&agrave; du traitement de crise (on ne parle plus de psychoth&eacute;rapie institutionnelle, c&rsquo;est impossible en HP ?)<\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\">Qu&rsquo;en est-il de la formation du personnel ? De la qualit&eacute; relationnelle entre ces personnels et les patients ? A quand une r&eacute;elle volont&eacute; de moyens pour permettre que les patients sortent le plus t&ocirc;t possible de ces moments difficiles de mise &agrave; l&rsquo;&eacute;cart ?<\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><span style=\"letter-spacing: 0.0px\">Patients qui pourraient effectuer un &laquo;s&eacute;jour contraint&raquo; mais respectueux, humain, th&eacute;rapeutique et accueillis simplement comme des personnes en souffrance par des personnels soignants bien form&eacute;s et en nombre suffisant ?<\/span><\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica\"><strong><span style=\"letter-spacing: 0.0px\">P.H<\/span><\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C&rsquo;est fou ce que parler de la folie peut engendrer. 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