> MOBILISATION POUR UNE PRESERVATION DE LA QUALITE DES SOINS

LA MOBILISATION DES SALARIES DE L’APSI POUR UNE PRESERVATION DE LA QUALITE DES SOINS SE POURSUIT

Depuis plus d’un an maintenant, les salariés de l’APSI*, toutes professions confondues (association du secteur médico-social du Val de Marne, oeuvrant dans le champ de la pédopsychiatrie et du handicap psychique) sont en lutte pour la préservation de la qualité des soins. En Mars 2014, l’accord d’entreprise fixant la répartition du temps de travail des psychologues en Temps clinique- Temps DIRES (Documentation, Information, Recherche, Elaboration, Supervision) a été dénoncé par notre direction. Il est menacé de disparaître, ce qui constitue une attaque de la fonction de psychologue et du travail engagé avec: – les patients et leurs familles. – les autres membres des équipes de chaque centre (orthophonistes, psychomotriciens, médecins, éducateurs, assistants sociaux, secrétaires…) – les partenaires extérieurs (écoles, services sociaux, éducatifs, judiciaires…). Le dialogue avec notre direction visant à la convaincre de la nécessité de conserver ce temps pour une qualité de soin de nos patients et de leur famille est resté vain. Une grève d’une semaine en janvier a été largement suivie par le personnel (psy et non psy), soutenu par l’ensemble des médecins-directeurs et un collège d’orthophonistes et psychomotriciennes, très inquiets des dérives autoritaires de notre Direction Générale. Les cliniciens, très soucieux des patients et de leurs familles ne souhaitent pas un travail à la chaîne, à visée adaptative, sans souci qualitatif. Le temps DIRES est garant d’une qualité des soins que nous souhaitons préserver. Les psychologues et autres personnels de l’APSI mobilisés auprès des familles

*L’APSI 94, compte 310 salariés regroupant 14 CMPP, 2 CMP, 1 ITEP, 2 SESSAD, 1 ESAT, 1 FAM, 1dispositif d’insertion par le logement (SAS, SAVS, maisons-relais, foyer mères-enfants, foyer d’hébergement de jeunes majeurs, gestion DALO).

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> Communiqué suite aux discours de Ségolène Neuville

COMMUNIQUE DU COLLECTIF DES 39

18 avril 2015

Nous venons de prendre connaissance des deux interventions de Mme Ségolène Neuville, Secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, du 8 avril aux 2èmes Rencontres parlementaires sur l’Autisme et du 16 avril au Comité national Autisme.

Après en avoir largement discuté avec des professionnels du terrain, du champ sanitaire, du champ médico-social, de l’Education nationale et des familles et leurs représentants, nous dénonçons dans ces deux discours :

– La transformation des recommandations non opposables de la HAS en injonctions, assorties de mesures de contrôle contraignantes et de menaces de rétorsion financière.

– L’emploi dans ce contexte du terme « vertueux » à propos des établissements qui se soumettraient à ces injonctions n’est pas sans nous renvoyer à un sombre passé.

– L’obstination dans une pensée unique par le recours – que nous jugeons dangereusement réductionniste – à une seule approche du soin des autismes et de la formation des divers professionnels, en ne tenant aucun compte de l’expression du choix des familles.

Par ces choix politiques Mme Neuville masque l’absence décisive de moyens financiers et humains, ce qui aura pour conséquence une redistribution coercitive de cette pénurie.

Alors que nous constatons au quotidien que les compétences des professionnels et leurs pratiques sur le terrain auprès des enfants et des adultes concernés sont tout sauf « obsolètes ».

www.collectifpsychiatrie.fr

 

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> LETTRE OUVERTE D’UNE PSYCHOLOGUE MISE À LA PORTE…

LETTRE OUVERTE D’UNE PSYCHOLOGUE MISE À LA PORTE
AUX DIRECTEURS DE L’HÔPITAL, DE L’AGENCE RÉGIONALE DE SANTÉ  ET À MADAME LA MINISTRE DE LA SANTÉ

Je travaillais comme psychologue dans un service de psychiatrie adultes à Corbeil-Essonnes, secteur des Mozards. Embauchée le 1er septembre 2013 en contrat à durée déterminée, j’ai repris le poste de titulaire d’une psychologue partie à la retraite. Ceci revenait à supprimer un poste de fonctionnaire en le remplaçant par un poste aléatoire en CDD de six mois : sacré tour de passepasse. Quant à la partie administrative de mon recrutement, elle s’est faite par courrier et par téléphone, je n’ai jamais rencontré d’interlocuteur en chair et en os. J’ai eu droit à deux reconductions de six mois et, fin février, je devais signer mon quatrième CDD. A chaque renouvellement de contrat, la chef de service a demandé un contrat à durée indéterminée et à chaque fois, il a été refusé pour des motifs différents. Or, le jeudi 26 février 2015, pendant mes vacances, j’ai reçu une lettre recommandée de l’hôpital me signifiant le non-renouvellement de mon CDD. Selon cette lettre, le samedi 28 février devait être mon dernier jour de travail dans ce service. Un préavis de deux jours ! Aujourd’hui l’hôpital public peut virer une de ses salariés en deux jours. Aujourd’hui l’hôpital public peut virer une psychologue-psychanalyste qui travaille avec vingt-cinq patients en thérapie et onze patients en atelier thérapeutique. Aujourd’hui l’hôpital public peut virer une thérapeute du jour au lendemain alors que celle-ci a rendez-vous avec tous ces patients la semaine suivante sans lui permettre de préparer cette séparation. J’ai été mise à la porte pour des raisons « budgétaires et financières » afin que le « plan de retour à l’équilibre financier » de l’hôpital soit en meilleure voie. Marie-Paule Chardon n’est pas un être humain en relation thérapeutique avec d’autres êtres humains. C’est une variable d’ajustement pour un plan. Comme a pu dire Monsieur Toulouse, le directeur de l’hôpital, « il ne faut quand même pas exagérer les conséquences d’une fin de CDD… » Même leur travail, ces gestionnaires le font mal ! La chef de service avait reçu confirmation du renouvellement de mon contrat le 13 février, suivie le 23 février par l’information contraire. Soit un retournement complet de la situation en dix jours ! Autre indice d’une gestion calamiteuse : dans notre service, une psychologue a été embauchée en CDD, deux mois avant ma mise à la porte. Il serait aussi légitime de poser une question de fond : pourquoi ce trou abyssal dans les finances du centre hospitalier sud-francilien ? A qui incombe la responsabilité de ce dysfonctionnement ? Il faut savoir que l’hôpital a ouvert en 2012, en étant déjà en déficit ! Sur le plan professionnel, je me retrouve du jour au lendemain sans travail. Mais au-delà de ma personne, il y a les patients et le peu de cas qui est fait d’eux. Alors qu’ils ont souffert dans leur vie trop souvent de ruptures traumatiques, l’institution soignante leur inflige à nouveau des discontinuités de soins sans explication et sans paroles. Et comme le dit un collègue du service : « Avertir une psychologue au dernier moment (…) n’est pas seulement indigne sur le plan humain, c’est aussi une faute clinique ». Un souci de rentabilité sert de prétexte à ces gestes irresponsables. Comme si on ne pouvait pas agir autrement ! Stratégies misérables pour que personne ne puisse être désigné comme responsable de l’inhumanité de ces procédés. Ces tours de passe-passe technocratiques rendent illégitime toute discussion sur le fond et pire encore, découragent d’aimer son métier. J’ai écrit cette lettre pour dénoncer ces faits mais aussi pour mettre ces dits serviteurs de l’Etat devant leur responsabilité et leur demander des comptes. Enfin j’ai écrit cette lettre pour que d’autres que moi, en proie à des mésaventures comparables, les dénoncent aussi et que nous puissions unir nos refus dans une action commune contre tant de gâchis. Ne restons pas dans l’impuissance et dans l’isolement !

Marie-Paule Chardon Avril 2015 mpchardon@yahoo.fr

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> Isolement: L’article 13 relatif à la psychiatrie

Loi de Santé
L’article 13 relatif à la psychiatrie reçoit un accueil mitigé du secteur

Publié le 17/04/15 – 18h19 – HOSPIMEDIA
Des réactions divergentes venant de la part des représentants de professionnels, de patients et de familles du secteur de la psychiatrie ont suivi le vote de la loi de Santé. L’article 13, entièrement réécrit par amendement du Gouvernement, a permis des évolutions. Mais certains regrettent l’absence de questionnement sur les pratiques.
Après le vote de l’article 13 du projet de loi de modernisation de notre système de santé relatif à la psychiatrie par les députés, les professionnels du secteur restent partagés entre une certaine satisfaction face aux évolutions constatées et le sentiment que le texte reste insuffisant. « Le projet de loi sur la santé réduit la question des soins en psychiatrie à la portion congrue », regrette le Collectif des 39 créé pour lutter contre une réforme sécuritaire de la psychiatrie et qui rassemble à la fois des organisations de professionnels, de patients et de familles. Il estime que « le plus large débat est indispensable pour amener à une loi cadre pour la psychiatrie absolument nécessaire et réclamée par tous les professionnels, les associations de patients et de parents de patients. » Si l’adoption d’un amendement destiné à limiter et surveiller les isolements et les contentions a le mérite de questionner à nouveau ces dispositifs, les membres du collectif craignent qu’il conduise en même temps à les banaliser. En proposant que soit recensée dans un registre la mise en pratique de telles mesures, l’amendement « cautionne » leur utilisation sans s’interroger sur leur bien fondé, observe Dominique Besnard, psychologue et ancien directeur du département des politiques et pratiques sociales des Ceméa. « C’est une réponse administrative qui ne s’intéresse pas à ce qui va se passer concrètement », ajoute le Dr Paul Machto, psychiatre et psychanalyste, association Champ Libre, et membre fondateur du Collectif des 39. Et de prendre l’exemple de la mise en place d’un protocole de mise en chambre d’isolement par la Haute Autorité de santé (HAS) qui a été suivie par l’augmentation du recours à ce dispositif. Pourtant rappelle l’association de patient HumaPsy, « il est possible de se passer de ces dispositifs mais les soignants n’apprennent plus à la faire pendant leur formation. Dans les faits certaines équipes n’utilisent ni contention ni isolement. »
Une évolution positive pour le secteur

De leur côté la Conférence des présidents de CME de CHS, la Fehap, la FHF, la Fnapsy et l’Unafam ont fait part dans un communiqué commun de leur satisfaction quant à l’évolution « très positive » de la rédaction de l’article 13. « Sa formulation comporte à de nombreuses reprises la marque des propositions conjointes émises le 31 octobre 2014 », observe les organisations signataires. Elles se réjouissent que soit affirmée « l’importance des missions et de l’organisation sectorielle de la psychiatrie de service public, tout en en actualisant les termes et modalités » et que le texte présente « une approche décloisonnée de la politique de promotion de la santé mentale, impliquant également les usagers et leurs proches dans sa conception, comme les professionnels du champ social et médico-social dans sa mise en œuvre ». Elles notent aussi que nombreuses autres dispositions « témoignent de l’écoute attentive des pouvoirs publics » : sur l’intégration des conseils locaux de santé et de santé mentale dans la démocratie sanitaire de proximité, articulée avec les conseils territoriaux de santé, ou encore l’adaptation des groupements hospitaliers de territoire pour les établissements publics de santé. Les organisations signataires indiquent qu’elles se tiennent à la disposition des pouvoirs publics pour les travaux relatifs aux décrets d’application, ainsi que pour la co-construction du volet « psychiatrie et santé mentale » de la stratégie nationale de santé.
La mise en place d’une politique globale saluée

Le texte de l’article 13 « est à marquer d’une pierre blanche » salue dans un communiqué par le Collectif pour une psychiatrie de progrès, « d’autant qu’il va permettre des évolutions conséquentes dans notre façon d’envisager l’avenir de l’organisation de notre système de soins psychiatriques ». Le collectif nuance toutefois : « Il reste beaucoup à faire pour qu’il ne finisse pas au cimetière des réformes inachevées de notre psychiatrie française. » Il note en particulier l’évolution du cadre législatif de la psychiatrie qui selon eux, « correspond autant aux évolutions des attentes des usagers » qu’aux conceptions inscrites dans leur livre blanc de 2012. Parmi les évolutions positives, la mise en place d’une politique « globale » associant tous les acteurs et qui repose sur l’élaboration d’un projet territorial de santé mentale. Il est défini sur la base d’un diagnostic auquel participent tous les partenaires. Le collectif déplore néanmoins l’absence de référence « explicite » à l’exercice libérale. Reste à déterminer les conditions de la mise en place d’une « authentique » démocratie sanitaire.
Aude Malaret

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> La lettre des 39 du mois de mars 2015

collectif des 39

39
12.000 signataires à l’Appel « Ça suffit ! »

Après le meeting du 01 novembre 2104 à la Maison de l’Arbre à Montreuil qui a réuni près de 700 personnes mobilisées dans une grande qualité d’écoute et de débats, c’est le nombre de signatures recueillies à ce jour. Dans cette période de troubles et d’évènements qui interrogent les rapports à la démocratie, de désinvestissement et d’abandon par les pouvoirs publics et de certains professionnels de ce qui fait l’essentiel dans le soin à savoir la relation, le temps et l’accueil, cette mobilisation est un bon signe, signe d’une vitalité d’oppositions qui se doivent d’être créatrices.

La situation dans les lieux de soins continue cependant de se dégrader, le découragement est toujours manifeste, les attaques au nom de la gestion de plus en plus insupportables.

Ainsi l’A.R.S. du Languedoc –Roussillon a imposé la fermeture du C.A.T.T.P. et de l’Association de suivi en appartements de l’équipe rattaché à la Clinique de Saint Martin de Vignogoul. Une psychologue de l’équipe du secteur de Corbeil, créé par Lucien Bonnafé, a vu son CDD non reconduit du jour au lendemain, sans aucune prise en compte de tous les patients en traitement ; l’équipe déjà réduite, avec des non –remplacements des nombreux départs en retraite, voit même son C.A.A.T.P. –seul lieu d’accueil de jour- menacé. Une éducatrice d’un SAMSAH à Marseille est virée sans préavis ni indemnité pour « faute grave » pour avoir alerter sur les risques pesant sur la qualité du suivi par une décision de déménagement et de cessation de suivi d’un certain nombre de patients.

Il est important, essentiel de signaler au Collectif toutes les attaques, les dérives dans les pratiques, les effets dans la continuité des soins de la stricte gestion comptable, des économies justifiant fermeture de lieux de soins, licenciements, etc.

La délégation a été reçue par Mme Mathilde Marnier (Conseillère pour les droits des usagers, personnes vulnérables, questions de société, santé mentale),- et qui depuis a quitté le Cabinet…, Mme Christine Gardel (Conseillère chargée des ressources humaines du système de santé), et par Mr Laurent Jacquet (Direction Gle de l’Organisation des Soins, chargé de la santé mentale).

L’objet de notre demande de rendez vous était de remettre au ministère, les 12.000 signatures de l’Appel du 1er Novembre 2014 « Ça suffit ! »

A la revendication de l’ouverture d’un grand débat national, pour l’élaboration d’une loi –cadre pour la psychiatrie, fut répondu, que «la psychiatrie était une spécialité comme les autres et qu’une loi spécifique serait une stigmatisation » ! Joli retournement et la « stigmatisation » est devenue la tarte à la crème pour éviter tout débat.

Si les interlocuteurs se défendent de poursuivre la politique de la précédente majorité, aucune prise en compte sérieuse de nos analyses n’est effective. Seule ouverture, la proposition qui nous est faite de rencontrer Mr Michel Laforcade, directeur de l’A.R.S. d’Aquitaine et chargé depuis un an d’une mission sur la santé mentale par Marisol Touraine. Un rendez vous est prévu début avril.

Le Collectif des 39 a été enfin reçu au ministère de la Santé le 3 mars dernier. Comme cela avait été décidé lors du Meeting du 1er novembre, se sont associés à cette démarche, le Fil Conducteur, collectif de parents et de proches, HumaPsy, associations de patients, La CGT santé, le Parti Communiste, le Parti de Gauche et Ensemble.

Dans ce contexte nous avons décidé la tenue le 17 avril à 11 heures d’une conférence de presse du Collectif des 39 afin de signaler les situations difficiles rencontrées par les équipes par leurs témoignages, faire savoir les responsabilités de la casse du secteur en marche et rappeler nos positions éthiques et politiques.

Des nouvelles des groupes :
– Le fil Conducteur s’est réuni le 14 février
ICI

– Le groupe Enfance s’est réuni le 14/03
voir le lien

– Le Collectif Alternatif Formation s’est réuni le 31/01

Dates à retenir :
– 29 ème journée de la FIAC le 11/04 à Blois

Cliquez pour l’info

-Association ISADORA les 22 et 23 mai « Et si nous racontions nos mythes»?
Plus d’infos
Centre Psychothérapique St Martin de Vignogoul – 34570 PIGNAN
Tel : 04 67 07 86 86

– Nîmes les 2 et 3 Avril 2015 – cliquez ci-dessous

LA PRATIQUE DE LA PSYCHOLOGIE EN INSTITUTION ET EN PRIVÉ ET LA QUESTION DU POLITIQUE.

-Tunisie : les huitièmes rencontres de l’ALFAPSY les 1,2 et 3 mai à Tunis ICI

Quelques textes pour alimenter nos réflexions et échanges :
– Intervention de Patrick Chemla aux journées de l’AFREPSHA à Gap

Cliquez sur le lien ci-dessous
« Le collectif à venir »

– Dire l’indicible de P. Sadoun

cliquez ICI

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> 14èmes journées de Printemps: « Et si nous racontions nos mythes ? »

« Et si nous racontions nos mythes ? »

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Le mythe est récit, aux confins de nos origines, inscrit dans l’Histoire et la modelant du même trait. Ecrit, chanté, sculpté, joué, mis en musique, toujours interprété, il invente la vérité sans prétendre la dire. La fiction, la croyance, le roman familial ne tiennent-ils pas de la construction voire du malentendu qui fonde le sujet dans son rapport au monde ? Le mythe est-il un opérateur psychique ? Est-il confisqué par la modernité ? Peut-il consister en un outil statistique ? Du « divin marché » au culte de la personnalité, de l’individualisme à l’auto-entreprise de soi-même, n’y a-t-il pas émergence de nouveaux mythes ? Socle, cadre, origine, nos pratiques ne répondent-elles pas à des exigences mythiques ? Savent-elles s’y insérer et faire ce pas de côté qui permette de le réinventer ? Et si nous racontions nos mythes?

Vendredi 22 Mai 14h00 : Accueil-café

14h30 : Lionel RAUFAST et Marie EICHELLBRENNER du Collectif PANDORA, Création de Performance – Poésie sonore « Contre (Winnicott) » Pause

16h00 : Jean-Daniel CAUSSE : Psychanalyste, Professeur des Universités au département de Psychanalyse Montpellier 3 « Quelle est la vérité du mythe ? »

17h00 : Véronique ALBEROLA : Directrice St Martin de Vignogoul « L’impression d’un mythe »

17h45 : Philippe ANDRE : Psychiatre St Martin de Vignogoul « Entre Apollon et Dionysos »

19h00 : Apéritif Dînatoire

Samedi 23 Mai 08h30 : Accueil-café

09h00 : Joseph MORNET : Psychologue, Secrétaire national de la FASM Croix Marine « La Psychothérapie Institutionnelle : un mythe à l’épreuve du temps »

09h30 : Philippe BICHON : Psychiatre Clinique de Laborde « Le mythe labordien » Pause

11h00 : Roger BRUNO : Philosophe, Membre de l’Association Henri Maldiney « Des fondements du mythe »

12h00 : Richard PETIT : Photographe et Enseignant « Les chevaux du vent : l’élaboration d’un projet artistique »

13h00 : Déjeuner pris sur place

15h00 : Mohamed BELHADJ : Psychologue clinicien au CESAM Migration santé Languedoc, CMPP Marcel Foucault « Figures du père maghrébin : de la tradition à la modernité » Pause

16h15 : Table ronde animée par Patrice CHARBIT Psychiatre St Martin de Vignogoul Autour des équipes du Transfo (CATTP Uzès), de la Clinique St Paul (St Rémy de Provence), et du Centre St Martin de Vignogoul s’organise un collectif d’Institutions qui se soucient du soin. « Naissance d’un mythe ? »

ISADORA Association de recherche et de formation sur la psychose

14èmes journées de Printemps Vendredi 22 et Samedi 23 Mai 2015 Au Centre Psychothérapique Saint Martin de Vignogoul

34570 PIGNAN

Pour tous renseignements : S’adresser à Michèle BLANC Secrétaire du Colloque Centre Psychothérapique St Martin de Vignogoul – 34570 PIGNAN Tel : 04 67 07 86 86 / Fax : 04 67 07 86 99 asso.isadora@gmail.com / secretariat.vignogoul@wanadoo.fr

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