Archives de catégorie : Entre professionnels

LES MOTS DU 2 MAI 21 !

RASSEMBLEMENT : Plus de 700 personnes de toute la France, « in vivo » et « en visio », ont répondu à l’appel des 3 collectifs (Appel des appels, Collectif des 39, Printemps de la psychiatrie) pour participer – en tant que soignants, patients ou familles – à l’expression de premières réactions, idées et propositions d’action face au défi lancé par les technocrates aux psychologues et aux soins psychiques des enfants.

COLLECTE DE SOUTIEN : https://www.helloasso.com/associations/quelle-hospitalite-pour-la-folie/collectes/collecte-suite-au-rassemblement-des-praticiens-du-soin-psychique-du-2-mai-2021

INTERVENTIONS :

Continuer la lecture de LES MOTS DU 2 MAI 21 !
Share

> St ALBAN suite

Association-culturelle-St-alban-C-7f6a1b9e5bb981210444bb19475f4ab7St Alban suite…ça sonne comme un thème de jazz, l’époque que nous vivons doit nous imposer des improvisations.

Le texte de l allocution de Celine Pascual à St Alban (juin 2015)

Elle donne le ton des journées qui ont été d une grande qualité avec des équipes qui dans leurs interventions  ont montre leur créativité  leur inventivité malgré des réalités parfois très difficiles.

« Le sommeil des hommes est plus sacré que la vie pour les pestiférés. On ne doit pas empêcher les braves gens de dormir. Il y faudrait du mauvais goût, et le goût consiste à ne pas insister, tout le monde sait ça… Le mauvais goût m’est resté dans la bouche et je n’ai pas cessé d’insister, c’est-à-dire d’y penser. »

C’est donc sur ces mots extraits de « La peste » d’Albert Camus que l’Association Culturelle du Personnel de St Alban vous souhaite la bienvenue.

Bienvenue donc, à vous qui ne faites pas l’économie de votre pensée,

A vous, qui considérez que la participation au débat public est une activité sérieuse,

A vous, qui savez que les victoires ne sont que provisoires, mais qui ne cessez lutter pour autant,

A vous, qui parfois les yeux baissés et l’œil si ennuyé, avez l’impression d’être dans une salle d’attente,

A vous qui pensez tout comme nous que la vie associative reste un des remparts les plus sûr contre l’uniformisation.

Bienvenue à vous tous.

François Tosquelles dans « Le travail thérapeutique en psychiatrie » nous disait déjà qu’ « il est toutefois prudent de ne pas trop se faire d’illusion sur l’histoire, compte tenu de la tendance que nous avons tous à faire bonne mine devant toute suggestion concernant les paradis perdus ».

Tout ceci ne nous empêche pas de puiser dans l’histoire les ressources suffisantes pour éclairer notre présent.

Car nous avons bien conscience de l’impact, du côté irréversible de cette histoire qui a commencé ici, de cette expérience singulière qui a transformé le monde de la psychiatrie française et de la vie asilaire, en nouant d’une part, une certaine conception de la folie « en tant que phénomène humain » (F.T) et d’autre part, l’analyse du traitement social qui lui est réservé.

Le traitement institutionnel des psychoses qui voit alors le jour, les effets et conséquences qui s’en suivent, constituent à ce jour un outil thérapeutique d’une grande pertinence.

Cet échafaudage d’une grande complexité, dont nous ne pourrions répertorier toutes les inventions, les avancées théoriques, l’ambiance effervescente de ce souffle novateur qui a pris le nom de psychothérapie institutionnelle, et qui aujourd’hui, ici, est démonté.

Car à St Alban, c’est un formidable travail d’oubli qui s’est opéré, ce qui n’est pas sans poser un certain nombre de questions … que nous laisserons pour l’instant sous forme de suspension…

Trèves de bavardage, nous ne sommes pas là pour pleurer sur ce qui a disparu, mais plutôt regarder ce qui apparaît.

Cela fait des années que nous taisons cette énormité insidieuse et vérifions que la porte soit bien fermée pour l’empêcher de se répandre dans les couloirs. C’est sans concession que nous disons qu’il est plus facile de mettre l’accent sur la résistance pour masquer la honte de la collaboration. A examiner les soins sous le même angle que les statistiques, nous acceptons maintenant la confusion.

Nous avons adopté le langage de tout le monde : « combien de patients ?…, quel budget ?…, combien de personnel ?…, y’a un médecin chez vous ? »

Cette organisation rationnelle, managériale est aussi appelée : modernisation de la psychiatrie et du soin… psychiatrie spécialisée.

Tellement spécialisée qu’à St Alban, c’est en rondelle de symptôme que nous découpons le sujet, pour mieux le disséquer, formule estampillée modèle scientifique, qui rappelons-le ne prévaut que parce qu’il est reproductible, pour ne pas dire répétitif…

Tellement spécialisée que la camisole chimique semble la seule réponse possible, y compris pour certains enfants.

Tellement spécialisée que nous excluons le fou par le biais des courts séjours sans ancrage possible dans le passé ou l’avenir, mais aussi par le biais de la mise en place d’un soin très éloigné de ceux développés à l’intention des états psychotiques, notamment en CMP, où la rue, les associations de réinsertion, voire la prison deviennent refuge.

Tellement spécialisée que les patients sont ouvertement sélectionnés, triés en fonction de leur âge, de leur pathologie, de leurs symptômes… Il y a comme une odeur nauséabonde, un relent d’écœurement.

Pour les « agités », c’est la chambre d’isolement, dite chambre d’apaisement ou direct en UMD. Ces personnes peuvent aussi avoir droit à des séjours de rupture à « La maison des sources » (établissement temporaire d’accueil et d’urgence appartenant au Clos du Nid).

C’est dans ce va et vient incessant, lancinant que l’obscène s’installe…

Cette modernité répond à un certain nombre de critères de rentabilité.

St Alban doit maintenir voire améliorer son taux d’activité, tout en devant réaliser une performance financière : 900 000 euros d’économie pour la seule année 2015(des éclaircissements ont été demandés par le conseil de surveillance).

Mais pris en otage par cet « endettement », l’hôpital doit dégorger du « cash » ; et le « cash » aujourd’hui, pour un hôpital psychiatrique c’est les soignants : non renouvellement des départs à la retraite, récupération de 23 équivalents temps pleins…

L’équation est simple : diminuer le nombre d’employés, amoindrir les dépenses et donc augmenter le profit.

Dans cet hôpital psychiatrique, « entreprise comme les autres », les soignants ne sont que des pantins de dernier recours, l’équation d’une transaction ponctuelle d’humain.

Colmater le manque, remplir le vide, mutualiser les moyens humains, comprimer les effectifs, ce qui ne stoppe en rien l’hémorragie, mais qui sous l’égide de l’économie financière donne une impression d’unité.

Cette impression d’unité nous conduit à un consentement impensé, une acceptation du monde tel qu’il est, sans horizon ni extériorité.

D’autant plus que notre département ne facilite en rien cette politique… Petit extrait du quotidien : ici, c’est en temps que nous évaluons les distances kilométriques,

–        Marvejols à 35 min de St Alban

–        Florac à 1h30 de St Alban

–        Langogne à 1h de St Alban

–        St Chély à 16 min de St Alban

–        Mende à 45 min de St Alban.

Une sorte d’inertie structurelle s’en dégage.

Cette unité se transforme aussi en amas uniforme, conforme et concentré dans lesquels on piétine à défaut de se rencontrer ; c’est l’éclosion de nouveaux bâtiments à l’architecture entassée, voire grillagée.

Nous nous installons dans le présent, évinçant toute mémoire, écartant tout espoir. Bien loin de l’idée de Tosquelles que « Lorsque nous avons l’impression de voir loin, c’est que nous sommes assis sur les épaules de nos pères ».

C’est à l’apogée de « l’instant » que nous avons à faire.

Nous sommes dans l’ici, le maintenant, le tout de suite… Véritable colonisation de l’institution de soin.

Le temps semble aux mains d’un Chronos pressé, qui s’infiltre dans toutes les strates, où nous recevons des demandes de consultation afin de traiter rapidement des problématiques singulières, familiales, parfois bien complexes.

Nous sommes comme impatient de notre présent.

Nous avançons à l’aveugle avec pour directive de conduire des entretiens, de conduire des ateliers thérapeutiques, de gérer des patients, d’évaluer les risques… Entassement de protocoles et de personnes, sans aucun travail de continuité.

Ce n’est peut-être pas un diplôme que nous aurions dû passer, mais un permis.

Permis d’oublier que nous avions quelqu’un en face de nous !

Nous nous trouvons bel et bien dans une logique commune, un modèle paradoxal où tout se trouve standardisé, nous sommes dans le « tout normé », il faut « séquencer » les opérations de travail tout en proposant un service exclusif devant respecter la singularité de chacun.

Nous sommes dans l’antichambre de notre propre liquidation.

C’est la fabrique d’individus dépourvus, sans opinion et interchangeables, commençant à s’emplir d’indifférence.

C’est un désenchantement qui suit le cours de la passivité ; un décharnement qui brise nos entrailles de soignants.

Exacerbation du sentiment de notre impuissance la plus grande, sous une pluie d’injonctions verticales et intempestives, auxquelles nous ne pouvons réchapper, auxquelles nous réagissons parfois, souvent de manière parfaitement prévisible.

Ce modèle rend les hommes superflus, appartenant ainsi à une humanité indistincte… On élimine l’individu au profit de l’espèce comme dirait Hannah Arendt.

Nous sommes alors en proie à une réelle solitude intellectuelle, c’est la situation du soignant réduit à une dimension de producteur, qui n’a plus la capacité de s’adresser aux autres et qui n’intéresse plus personne.

Les hommes ainsi isolés, sont sans pouvoir ; et l’isolement a un sens politique.

Mais à l’heure où la politique n’est plus que travail de spécialistes, où chacun se contente d’alimenter dans son coin cette dérision généralisée, et où, le politique se réduit à des responsabilités juridiques, nous sommes dépourvus de repères et devenons la proie à de faciles manipulations.

C’est ainsi que la direction assénant un discours et un vocabulaire de management, trouve des services qui « descendent » d’autres services, collaborant par là même au démembrement de l’hôpital.

Que chaque salarié doit alors proposer des idées pour améliorer son poste, chaque unité des idées pour améliorer son service ; sa méthode pour organiser sa douce agonie, en tout cas silencieuse.

Il serait donc illusoire de penser que nous résistons à un monstre diabolique, tout comme il serait illusoire d’attendre un sauveur.

Mais ne nous laissons pas envahir par une espèce de culpabilité collective et confuse, ne croyons pas que si tout le monde ou presque est coupable, personne ne l’est, car si chaque individu, chaque soignant est aussi le produit de son temps, il n’en reste pas moins que nous devons assumer nos actes, car nous en sommes responsables.

Or c’est dans les failles de ce système institutionnel, que nous rencontrons de lumineuses leçon d’éthique qui ne seraient pas apparues dans tout autre contexte, ainsi nous formulons l’hypothèse que tout n’était pas sympathique avant et que tout n’est pas abominable aujourd’hui.

Nous vous invitons donc, à « un renversement de l’ordre du silence ».

Et puis, il est bon de se rappeler, comme le disait Hannah Arendt, que « Tant que nous souffrons, dans les conditions du désert, nous sommes encore humains, encore intact. »

Alors,

Comment se mobiliser pour résister à cette machine infernale ?

Qu’en est-il de notre socle commun, de nos valeurs éthiques et politiques ?

Qu’en est-il de la valeur humaine de la folie ?

« Où commence et où finit la clinique ? »

L’ Association Culturelle du Personnel de St Alban.

 

 

Share

> Rencontre avec Sophie Mendelsohn autour de Robert Castel

Pour la prochaine séance d’Utopsy nous aurons le plaisir de recevoir Sophie Mendelsohn, psychanalyste, le lundi 8 avril à 20H30 au 27 rue des bluets 75020 (Metro Menilmontant) autour de l’œuvre de Robert Castel.

Auteur de nombreux articles dans plusieurs revues de psychanalyse( http://www.cairn.info/publications-de-Mendelsohn-Sophie–3060.htm) Sophie Mendelsohn travaille notamment à l’hôpital Sainte-Anne auprès d’enfants et d’adolescents. Une de ses orientations de recherche porte sur les rapports de la clinique et du politique, tant sur la question du genre, que sur la lecture de Foucault et ses rapports à Lacan, ou sur une critique de la réorientation récente de la justice des mineurs (cf ci-joint son article de la revue Chimères 72 ).
Suite au récent décès de R. Castel, cette soirée autour de son œuvre (prévue depuis plusieurs mois) sera l’occasion de s’intéresser à l’actualité de ses vues pour notre champ de la clinique. Manière pour Utopsy de rendre hommage à la fécondité de ses perspectives et de saluer le courage et la pertinence de sa critique des pouvoirs (de la psychiatrie au psychanalysme).
On se reportera utilement à sa toute dernière interview dans la Revue des livres qu’il a justement accordée à Sophie Mendelsohn avec Franck Chaumon (cf lien bibliographie), ainsi qu’à son article paru dans la Revue française de sociologie (doc ci-joint).
Argument :« La réédition récente de La gestion des risques (Paris, Minuit, 2012) a bien mis en évidence la manière dont la sociologie critique de la psychiatrie et de la psychanalyse développée par Robert Castel dans le sillage de Foucault et de Bourdieu, a traversé plus de trente ans de bouleversements dans ce champ en gardant toute sa pertinence. Initialement paru en 1981, cet ouvrage marque la fin des travaux que le sociologue a consacré à l’exploration des lignes de tension qui ont traversé ce champ, mais il représente aussi sans doute son acmé : Castel est en effet parvenu à y montrer (et sans doute même à y démontrer) le paradoxe qui fonde ce champ qui n’en est pas tout à fait un. Sans cesse en quête d’une définition stable des limites de leurs pratiques et des modèles théoriques qui les justifient, la psychiatrie et la psychanalyse ne s’assurent d’elles-mêmes qu’en ne rencontrant jamais un tel point de fixation – c’est d’ailleurs une des raisons de leur alliance. Il faut distinguer la spécificité de chacune, psychiatrie et psychanalyse, dans cette impossible coïncidence avec elles-mêmes et dans ses conséquences politiques, mais elles sont toutes les deux concernées par cette hétéronomie et ses conséquences ambigües : largement en butte à des contestations plus ou moins puissantes, elles y prêtent le flanc sans savoir toujours très bien qu’en faire ; mais elles font pourtant montre d’une persistance certaine qui ne peut que nous amener à interroger les forces sans doute mal évaluées, et mal utilisées, d’un tel paradoxe. »
Bibliographie :
-R. Castel, « Des marges de la psychiatrie aux marges du social », Revue des livres,Paris, 2013, interview de Sophie Mendelsohn et Franck Chaumon (http://www.revuedeslivres.fr/des-marges-de-la-psychiatrie-aux-marges-du-%C2%AB-social-%C2%BB-entretien-avec-robert-castel/)
-R. Castel, Le psychanalysme, Paris, Maspéro, 1973.
-R. Castel, La gestion des risques, Paris, Editions de minuit, 1981 (2012)
-R. Castel, « L’institution psychiatrique en question », in Revue française de sociologie, Paris, 1971
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rfsoc_0035-2969_1971_num_12_1_1949
-Sophie Mendelsohn, « Ligne de conduite ou lignes d’erre », Chimères 72, Paris, Eres, 2009 .
http://lesilencequiparle.unblog.fr/2010/06/25/ligne-de-conduite-ou-lignes-derre-2-sophie-mendelsohn-chimeres-n72-clinique-et-politique/

– Le lien vers la dispute sur la question de l’autonomie entre Robert Castel et Alain Ehrenberg :http://www.laviedesidees.fr/L-autonomie-aspiration-ou.html

Share

> "Intervention d'Hervé Bokobza au séminaire d'Asnières"

Le Docteur Hervé BOKOBZA interviendra dans le séminaire du secteur d'Asnières-sur-seine :

 

 

 

Le mardi 22 janvier de 10h à 12h30.

 

          Ce psychiatre a été formé à la psychiatrie à l'hôpital de Moisselles, dans lequel il est arrivé comme externe en 1972. Par la suite, il est devenu médecin directeur de la clinique de psychothérapie institutionnelle de Saint-Martin de Vignogoul.

         Hervé Bokobza a été président des états généraux de la psychiatrie en 2003. Il est l'un des fondateurs du collectif des 39 et reste actuellement parmi ses membres les plus actifs. Il est également psychodramatiste.

 

          Son intervention qui se situera au croisement de l'histoire de la psychiatrie et des concepts issus de la psychothérapie institutionnelle sera suivi d'un débat animé par le Docteur Thierry NAJMAN.

 

 

 

 

LIEU:  HÔPITAL DE JOUR Sandor FERENCZI

35, rue Robert Dupont  – 92600 ASNIERES-SUR-SEINE

 

 

Inscription obligatoire et gratuite auprès de Virginie PRIEUR

TEL: 01.41.32.24.35

Share

> De l'Inutile, de l'ambiance et des entours


 

 

DE L’INUTILE, DE L’AMBIANCE ET DES ENTOURS

 

Intervention du Dr Hervé Bokobza*

 

Vendredi 25 Janvier 2013 à 20H Mairie de Magrin (81)

 

 

Tout ces petits riens, ces trois fois rien, ces pas grands choses, ces petites attentions, ces je ne sais quoi, ces petits pas, ne constituent ils pas au final le soin en psychiatrie ?

N’est ce pas là « la moindre des choses » comme si bien défini par Jean OURY.

Ne faut-il pas plus encore construire ou reconstruire ces brefs instants pour continuer à prendre soin ?

C’est sur nous ne serons plus alors dans les nomenclatures officielles, les classifications, la certification, ni dans les prises en charge certifiées conformes ou dans les preuves biologico-scientifiques.

Il faudra nous aventurer dans l’humain, la compréhension, l’écoute, l’analyse, la singularité.

Nous pensons qu’il est encore possible à l’heure actuelle de travailler les milieux de soin pour créer des espaces de confiance avec les équipes, les patients et leur famille.

Ne passons pas à coté de ces petits riens, maintenons contre vents et marées une certaine ambiance.                                                                                                              

L’inutile, en apparence, ne serait il pas finalement le plus utile ?

* Hervé BOKOBZA, Psychiatre, Psychanalyste, ancien  médecin directeur de la Clinique Psychothérapique St Martin de Vignogoul.

 Entrée libre

Ps : Pour maintenir une certaine ambiance et prolonger notre soirée « inutile »… en apparence, il sera utile que tu apportes un petit quelque chose… à boire ou à manger !

 

  Mail : lespsycausent@gmail.com  Site : http://lespsy-causent.over-blog.fr/    

Share

> La loi HPST : oubli de l’éthique ?

La loi HPST : oubli de l’éthique ?

 

« La loi est un projet d’organisation sanitaire et non de financement. A terme, elle doit permettre de mettre en place une offre de soins graduée de qualité, accessible à tous, satisfaisant à l’ensemble des besoins de santé »

En dépit de cette affirmation dans son préambule de présentation, la loi HPST, de part sa conformité aux directives européennes, aux impératifs du système économique dominant permet-elle aux acteurs du secteur médico-social d’exercer leurs missions dans le respect de leur éthique ?

Cette question, essentielle, se doit d’être posée notamment aux associations à but non lucratif qui oeuvrent au service des personnes en situation de handicap et des personnes âgées.

Restrictions financières, convergence tarifaire, Contrats Pluriannuels d’Objectifs et de Moyens, évaluation, démarche « qualité », protocoles, et à brève échéance, marchandisation, sont autant d’éléments qui conduiront les associations, si elles ne réagissent pas, à passer du rôle de concepteur à celui de prestataire de services.

A défaut…QUID DE L’ETHIQUE ?

Journée d’échanges et de réflexion le jeudi 24 janvier 2013 – 9h à 18h – à l’Université Evry Val d’Essonne.

Renseignements : D Naels 06 71 03 95 37 – dominique.naels@gmail.com

DEROULEMENT DE LA JOURNEE

 

 9h00 : Ouverture par le Président de l’Université d’Evry et Jérome Gudej, Député, Président du Conseil général de l’Essonne

9h30 Bernard TEPER, membre du Haut Conseil de la Famille :

« Un recul critique sur la loi »

 

11h00 Thierry NAJMAN, Psychiatre des Hôpitaux, chef de pôle à l’hôpital de Moisselles :

« La qualité, nouvelle religion de la société néolibérale ? »

 

12h45/14h30 Pause déjeuner

 

14h30 Philippe NASZALYI et Daniel BACHET, professeurs à l’Université d’Evry :

« La santé, une valeur… marchande »

16h00 Roger FERRERI, Psychiatre, chef du service de psychiatrie infanto-juvénile de l’Essonne :

« Des ordonnances Juppé à la loi Bachelot »

Share

> XXVIèmes Journées de Psychothérapie Institutionnelle

XXVIèmes Journées de Psychothérapie Institutionnelle

 

 

 

 

12 et 13 Octobre 2012 à MARSEILLE

 

Les lieux du changement : quels espaces pour le travail clinique et psychothérapique dans la psychiatrie du 21ème siècle ?

 

Cité des Associations, 93 la Canebière 13001 Marseille

Métro Noailles (ligne 2)

 

  Les lieux du changement : quels espaces pour le travail clinique

et psychothérapique dans la psychiatrie du 21ème siècle ? 

 

 

Deux lames de fond traversent la psychiatrie contemporaine : une dérive sécuritaire assimilant folie et dangerosité et produisant le retour du grand renfermement, et un rabattement étio pathogénique organiciste considérant la folie comme l’expression d’un cerveau malade.

La perte de l’humain qui en découle questionne un nombre croissant de tous ceux qui rencontrent les personnes malades.

Le mouvement de psychothérapie institutionnelle qui considère la folie comme une potentialité humaine a forgé des outils pour proposer un accueil à la folie et des possibilités de transformation psychique de la personne malade autres que l'association médicaments-apprentisages                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  L’AMPI consacrera ses 26èmes journées à ce double enjeu : revisiter le champ des psychothérapies en rappelant leur pertinence dans le projet de transformation psychique des patients et mener une réflexion sur les lieux possibles pour leur mise en œuvre.

Le facteur temps offre bien des surprises et les « hasards » des calendriers mettent à l’honneur en ce printemps 2012 l’idée de changement.

S’il appartient aux « psychistes » de participer activement à ce desserrement de l’étau sociétal, il leur revient également de définir les supports théoriques, techniques, psychopathologiques qui permettent à la personne souffrante de se réapproprier son destin.

Ces apports à la formation initiale et continue de tout soignant, associés à un désir toujours à soutenir, sont indispensables à toute approche relationnelle proposant son espace psychique à l’autre.

A un moment où le « parcours du patient »  se fragmente de plus en plus, où la continuité des soins tend à se confondre avec la « traçabilité »  informatique, où le turn-over soignant devient la règle, il est « urgent » de redéfinir les lieux où la rencontre est possible, c'est-à-dire là où il est possible de circuler, penser, inventer, créer…

Inscription : (Places limitées  pas d’inscription le jour même)

Individuelle : 120 €

Etudiants : 50 € (sur présentation justificatif )

Formation Continue : 180 €.

 

N° A.N.F.H. : 93.13.02.688.13

N° S.I.R.E.T. : 403 156 458 000 16

C.C.P. : 2969-15 Y MARSEILLE

Chèques à l’ordre de : A.M.P.I

A envoyer  à :

A.M.P.I. / Bibliothèque du C.H. Edouard Toulouse

118, chemin de Mimet 13917 Marseille Cedex 15

Tél. secrétariat secteur 13G13 : 04 91 96 99 93 – Fax : 04 91 96 97 58

email secrétariat AMPI : isabelle.borzone@ch-edouard-toulouse.fr

Share

> Le 7 septembre "L'art de l'écoute et de l'écho"

Vendredi 7 septembre 2012                      

Centre équestre  « Les Cavaliers du Pays Cathare » à Magrin(81) 19h30 

« L’ART DE L’ECOUTE ET DE L’ECHO »

Cette notion semble essentielle pour parvenir à la rencontre avec cet  Autre en souffrance.

Et pourtant :  

Est-il encore possible d’écouter le symptôme, de le considérer comme un signe du sujet ?

Que faisons-nous du transfert, de cet espace psychique nécessaire à la rencontre qui apparait si souvent bien difficile.

Le transfert n’est il pas négligé ?  Est-il encore d’actualité, une option ?

N’existe-t-il pas une tendance visant à réduire trop rapidement le symptôme à une manifestation dangereuse qu’il faut éradiquer au plus vite ?

Que fait-on des émotions si particulières qui sont véhiculées dans la relation soignante ?

Finalement qu’en est-il actuellement de notre écoute et de l’écho que nous faisons à la parole des patients ?

A toutes ces interrogations donnons une  « raison-ance », faisons écho…

 « La psychanalyse, qu’on le veuille ou non, c’est quand même, fondamentalement, une science de l’écoute et de l’écho <….>  Il faut multiplier nos propres capacités d’écoute de ce que l’autre dit et se faire, soi-même, une aptitude à donner un écho sensible, à réagir ». Lucien Bonnafé

Avec la participation de Patrick CHEMLA, Psychiatre, Psychanalyste, Chef de Service du centre de jour Antonin Artaud de Reims.

Renseignements: 06 87 28 08 05 – lespsycausent@gmail.com – http://lespsy-causent.over-blog.fr/

 

PS : Après avoir bien écouté et pour faire écho à la convivialité, apporte quelque chose à boire ou à manger !

 

 

Share

>Rencontres à venir…(Compléments au calendrier des 39)

 

UTOPSY

Guillaume Sibertin Blanc lundi 21 novembre prochain (27 rue des Bluets, Métro Ménilmontant ou Père Lachaise, Paris 20)

Christophe Chaperot, Anne Bourgin, Christian Chipani le lundi 16 janvier 2012

Site d'Utopsy : http://utopsy.overblog.com


Séminaire d’Heitor O’Dwyer de Macedo « clinique de Dostoïevski »

– Rencontre avec Dr Michaël Guyader, samedi 26 novembre de 14h à 18h, 18 rue de Varennes, Paris. 

http://www.federation-ateliers-psychanalyse.org/Heitor-O-Dwyer-de-Macedo-la.html?decoupe_recherche=macedo

– « Les enseignements de la folie : feuilleton dangereux » sur MediaPart (http://blogs.mediapart.fr/edition/contes-de-la-folie-ordinaire)


D.U « Psychose et Institution » :  mardi 29 novembre, à Longjumeau

http://www.shc.univ-paris7.fr/spip.php?article203

Une Autre psychiatrie

de 10h à 12h30 : Après la projection du film de Danièle Sivadon et Jean-Claude Polack sur François Tosquelles, film intitulé : Une Politique de la folie 

Débat avec Jean-Claude Polack, Philippe Rappard, J.J Moscowitz, Yves Le Bon, Linda de Zitter et Guy Dana

14h : Jean-Claude PolackEntre structures et processus : psychoses et conditions d’une analyse pragmatique »

15h : Christophe Chaperot, « Schizophrénie et transfert »

PROGRAMME 2011-2012 : TELECHARGEMENT ICI

 

Rencontre de Maison Blanche : Vendredi 9 décembre 2011 de 9h à 18h

A propos de « la psychothérapie institutionnelle d'hier à aujourd'hui" sur le thème de la fabrique du sens.

Programme : TELECHARGER LE PROGRAMME

 

Séminaire de La CRIEE, Reims

Projection du film « Traduire » de Nurith Aviv, le jeudi 24 novembre 2011

http://www.cerclefreudien.org/activites/seminaires-Reims.php?PHPSESSID=ff80da790d5d51149699216f6cb869e4

Share

>Colloque sur la psychiatrie publique dans les zones urbaines sensibles

 


Mercredi 21 septembre 2011 / à Grenoble (9h-17h)

 

La psychiatrie publique dans les zones urbaines sensibles : contextes, enjeux et moyens

Le colloque sur la psychiatrie publique dans les zones urbaines sensibles se tiendra à Grenoble le 21 septembre 2011 de 9h à 17h.



Sur fond de dépression économique et de processus de privatisation de l’offre de soins en France, la psychiatrie publique illustre les difficultés auxquelles sont actuellement confrontées les politiques publiques.

Ces difficultés se cumulent avec le caractère toujours stigmatisant de la maladie mentale. La prise en charge des populations les plus vulnérables telles, entre-autres, que les personnes résidant dans les Zones Urbaines Sensibles représente un enjeu particulier.

 

•    Quels sont les principaux éléments du contexte de ces ZUS qu’il convient de connaître et de prendre en considération pour comprendre leurs liens éventuels avec la souffrance et la maladie mentales ?

•    Y a t-il une épidémiologie et une cliniques spécifiques de ces territoires urbains ?

•    Confrontés à de tels contextes, les acteurs de la psychiatrie publique ont-ils les moyens de pouvoir maintenir une offre de soins qui garantisse aux populations concernées une véritable équité ?

 

Telles sont quelques-unes des questions qui seront abordées lors de la rencontre de Grenoble le 21 septembre 2011, avec pour ambition de porter un regard inhabituel sur une complexité urbaine qui ne peut se résumer à des slogans simplificateurs.


Télécharger le programme de la journée(en pièce jointe) : programme_colloque+psy[1]

Pour l’inscription : http://ch-alpes-isere.fr/inscription_colloque.php

Share

>Rendez-vous avec les psy causent.

      Vendredi 16 Septembre 2011                

Centre équestre à Magrin (81)19h 30           

« Les Cavaliers du Pays Cathare »    

« Sans la reconnaissance de la valeur humaine de la folie c’est  l’homme même qui disparait ».  François Tosquelles

 

Quelle place notre société réserve-t-elle encore à la folie ?

La psychiatrie est-elle une discipline normative ou humaniste ?

 

De nos jours, le sujet souffrant est stigmatisé, considéré comme déviant dans une société  qui érige la norme, la rationalisation et l’exclusion comme unique modèle.

Voulons-nous vraiment d’une psychiatrie qui préviendrait seulement de la déviance, une psychiatrie  des  neurosciences, de l’enfermement, un monde sans fou ?

Fous de trop ou trop fous …

Alors que la parole se fait la malle, retrouvons-nous devant une toile et tissons la notre, celle du sens soignant et  de l’humain !

 

Ps : Pensez, s’il vous plait à amener à boire et à manger

 

Les Psy- Causent vous invitent à une projection du film documentaire :

 « Un monde sans fou ? »

En présence de son réalisateur Philippe BORREL suivi d’un débat avec 

 Thierry GINHOLAC, psychiatre au CH Lavaur

                         

Contact : 06 87 28 08 05  Mail : lespsycausent@gmail.com  Site : http://lespsy-causent.over-blog.fr/  Entrée libre

                        

Share

>Les Journées d’été de l’Université Critique de Psychiatrie à Miélan (Gers – le 3, 4, 5 août 2011)

Les Journées d’été de l’Université Critique de Psychiatrie à Miélan (Gersmercredi 3 août jeudi 4 août vendredi 5 août 2011 Salle Polyvalente de Miélan Place du 8 mai – 32710 Miélan


En parallèle de la présence des 39 (collectif Contre la Nuit Sécuritaire) au festival « Jazz In Marciac », à proximité de l’hôpital psychiatrique d’Auch, l’Université Critique de Psychiatrie a accueilli la proposition de cette commune de tenir ces trois jours de formation.


Télécharger la plaquette : UCP-2011

Share

>Saint Martin de Vignogoul : « Le pouvoir soignant dans tous ses états » (le 20 et 21 mai 2011)

 

Le patient  souffre toujours d’une difficulté de la relation : à l’autre, au monde, à soi. C’est pour cette raison que la mise en place d’un dispositif soignant nécessite que la dimension relationnelle prenne  la place de pivot central.

 

Cette relation soignant-soigné procède d’une asymétrie fondamentale, quelque soit le modèle relationnel, le contexte, le statut des soignants.

 

Mais n’est ce pas au sein de cette asymétrie nommer un certain pouvoir ? Et de quel pouvoir s’agit-il ? Celui de refuser ou d’accepter, d’accueillir ou de rejeter, de dire non, de dire oui, de permettre ou d’interdire ? Dans tous les actes de la vie quotidienne vient se nicher cette abyssale question : le pouvoir de l’un et l’apparente absence de pouvoir de l’autre.

 

Reconnaître que dans tout acte de soins vient se poser cette question ouvre la voie à une réflexion indispensable : comment identifions nous ce pouvoir, qu’elle est sa fonction, comment intervient il dans l’échange avec le patient, avec les collègues, avec la hiérarchie, avec les structures administratives ?

 

Et puis il y a le pouvoir qui nous est attribué, dénié, confié, confisqué. Avec ce risque de l’assimilation réductionniste qui, avec les diplômes, les connaissances, la science nous assureraient d’un savoir-pouvoir qui injecterait dans la sphère sociale une bien dangereuse confusion entre savoir et vérité.

 

Mais, pour interroger les effets de ce pouvoir, nous avons besoin d’indépendance professionnelle, de sécurité psychique, de temps, de confiance. Les conditions actuelles d’exercice de la psychiatrie le permettent-elles ? Quels sont les effets sur le soin des processus de certification, de protocolarisation, de standardisation 

 

Ne sommes nous pas tentés, avec ces rituels de soumission sociale, de vouloir assurer et délimiter « notre pouvoir », ne serait il qu’illusoire ou pris dans un infini petit territoire ? Le délitement du travail en équipe, l’abrasion de la notion même de « collectif », «  l’oubli » de la dimension relationnelle de tout acte de soins ne sont ils pas le reflet d’une tentative de prise de pouvoir autoritariste et écrasante, où s’infiltrent alors mépris et rejet pour les patients ?

 

Or ceux ci ont sans doute besoin, à travers cette asymétrie de la relation, que le pouvoir exercé par le soignant  lui permette aussi  d’interroger le sien.

L’autorité soignante, nécessitant l’existence d’un tiers structurant, se différencie fondamentalement de l’autoritarisme : l’une peut permettre l’ouverture d’un espace de création, l’autre l’interdit. Alors dans quel état se trouve le pouvoir soignant ? Dépressif, mélancolique, délirant, maniaque, narcissique, désemparé, fier de lui ? 

 

Hervé Bokobza

 

ISADORA

Association  de recherche et de formation sur la psychose


10ème journées de Printemps


Vendredi 20 et Samedi 21 mai 2011

 

 

« Le pouvoir soignant dans tous ses états »

 

 

Pour tous renseignements : s’adresser à Adéhila RAVESE, secrétaire d’ISADORA ou Michèle BLANC, secrétaire du Colloque

Centre psychothérapique St Martin de Vignogoul 34570 PIGNAN

Tel : 04 67 07 86 86 Fax : 04 67 07 86 99

assistante.sociale.vignogoul@wanadoo.fr ou secretariat.vignogoul@wanadoo.fr / asso.isadora@gmail.com

 

En partenariat avec: 

 

Vendredi 20 mai : 


Le fil rouge des deux journées sera assuré par Mickaël GUYADER

Psychiatre, Psychanalyste, Etampes


14h30 : Ouverture par Corinne GAL, Présidente d’Isadora, Psychologue


Président de séance : Hervé BOKOBZA, Psychiatre, St Martin de Vignogoul, Pignan

– Roland GORI : Psychanalyste à Marseille et Professeur de psychologie et depsychopathologie clinique à l'Université d'Aix-Marseille1

 " De quoi la psychanalyse est-elle le nom? Démocratie et subjectivité"


Débat 

Pause


Président de séance : Patrick BOULICAUD, Psychologue St Martin de

 Vignogoul, Pignan 

– Philippe ANDRE : Psychiatre, Psychanalyste, St Martin de Vignogoul, Pignan

« Droit à l’image » 


– Roger FERRERI : Psychiatre, Psychanalyste, chef d'un service de psychiatrie infanto-juvénile, Essonne

« Politiques du symptôme »


– Adéhila RAVESE : Assistante Sociale, St Martin de Vignogoul, Pignan 

« Appliquer sans comprendre ?»


Un débat est prévu après chaque intervention


19h30 : Soirée festive 


Samedi 21 mai :


8h30 : Accueil-café


Président de séance : Guy DANA, Psychiatre, Psychanalyste Centre Hospitalier général, Longjumeau

– Jean Pierre WINTER : Psychanalyste, Paris 

« Ironie de la Schizophrénie ? »


Débat


Pause


Table ronde N°1 : Président de séance : Philippe ANDRE, Psychiatre, St Martin de Vignogoul, Pignan


Jean François PASCUAL, Psychiatre Hôpital de La Colombière, Montpellier 

« L’hôpital, ce jour »

Marie CATHELINEAU, Psychologue, Antony

« 1, 2,3, soignez ! » 

Nadine RICHARD et Catherine HUERTAS : Infirmières et représentantes de tous les personnels, St Martin de Vignogoul, Pignan 

« Le retour de Martin grève »

Elie WINTER, Psychiatre à l'hôpital Paul-Guiraud, Villejuif 

« Entre autorité et autoritarisme »

Claude CAROUBI, Educateur Association Trait d’Union, Montpellier

« La pêche »


Débat


12h30 : Repas pris sur place


14h30 :


Présidente de séance : Camille CASTANY, Psychiatre, Centre de Jour Gérard BLES, Pignan

– Yves CLOT : Psychologue du travail, titulaire de la chaire de Psychologie du travail du CNAM, Le Mans 

 " Hygiénisme dans l'entreprise : vers une police sanitaire ?"


Débat


Pause


Table ronde N°2 : Président de Séance : Jean François BOUIX, Psychologue, St Martin de Vignogoul, Pignan


Patrice CHARBIT, Psychiatre, St Martin de Vignogoul, Pignan « Affectations »

Laure THIERON, Psychologue, Hôpital de Jour Antonin Artaud, Reims

 « La soupe aux fous » 

Pauline VARGOZ, Infirmière, St Martin de Vignogoul, Pignan 

« Super pouvoirs »


Débat

 

Conclusion : Hervé BOKOBZA, Psychiatre, Médecin Directeur de St Martin de Vignogoul, Pignan


 

Inscription FORMATION PERMANENTE aux 10e Journées de Printemps :

En partenariat par convention avec les  CEMEA

n° d’agrément 11 75 28953 75

 

 

NOM : …………………………… PRENOM : ……………………….

 

PROFESSION ou FONCTION : ……………………………………..

 

ADRESSE PROFESSIONNELLE : …………………………………. 

 

……………………………………………………………………………

 

VILLE : ……………………………. Code postal: ………………….

 

ADRESSE PERSONNELLE : ……………………………………….. 

 

……………………………………………………………………………

 

VILLE : ……………………………. Code postal: ………………….

 

 

Téléphone : …………… Mail :……………….@………………………..

 

 

Montant : 200 € (L’inscription comprend la participation aux Journées, le repas du samedi midi et les boissons).

Le montant devra être versé après la réception de la facture qui sera adressée après les Journées.



Inscription à la soirée du vendredi soir (50 €) : OUI – NON

 

(entourez votre réponse et faîtes un chèque à l’ordre d’ISADORA)

 

Renvoyer la fiche à : Secrétariat des Journées, Centre psychothérapique Saint Martin de Vignogoul, 34570 PIGNAN

 

 

 

Inscription individuelle aux 10e Journées de Printemps :

 

L’inscription comprend la participation aux Journées, le repas du samedi midi et les boissons.

 

–  psychiatre, psychologue, psychanalyste :              80 €                

–  infirmier, travailleur social, autre paramédical :     40 €        

–  étudiant :                                                                     20 €  

 

NOM : …………………………… PRENOM : ………………………..

 

PROFESSION ou FONCTION : ……………………………………..

 

ADRESSE : ………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………

 

VILLE : ……………………………. Code postal: ………………….

 

Téléphone : ……………… Mail :……………….@…………………….

 

Participera à la soirée de vendredi soir (50 euros) : OUI – NON

 

(entourez votre réponse et faîtes un chèque à l’ordre d’ISADORA)
Share

>Séminaire : Les matinées de La Villa

 

Peut-on penser certains troubles psychiques comme troubles du lien ?

 

Freud l’évoquait déjà dans son article sur l’inconscient où il prend l’exemple des personnes dites schizophrènes : l’enfant s’est pour une raison inexpliquée, mais de façon très précoce, retiré de l’objet. Plus d’autre solution alors que le retrait narcissique, et cette manière bien repérable de mettre les mots à la place des choses. Plus d’autre solution parfois que le transfert interne.

 

L’aliénation psychique serait alors la conséquence d’une perte du lien originaire.

 

Mais est-ce l’enfant, ou bien l’autre, qui s’est retiré ? Qui, du sujet ou de l’autre, peut renouer le lien, qui est en capacité de le faire ?

 

A Corbeil-Essonnes, ont été mis en place depuis plus de vingt ans des associations et une institution « La Villa », pour travailler les questions de ces liens collectifs et sociaux autour de l’habitat, de l’art, de l’accueil, du corps, de la convivialité. Beaucoup de pratiques et de savoir-faire en ont découlé, et nous essaierons d’établir des ponts entre ces pratiques du collectif et les cures individuelles, à travers tous les abords qui se présenteront : clinique, artistique, politique…


La Villa est un centre d’accueil thérapeutique à temps partiel, dépendant du service de psychiatrie de Corbeil-Essonnes, qui accueille des patients pour des activités variées : de la simple rencontre autour d’un café à des activités corporelles ou artistiques. Elle est le lieu de deux associations :

-Diagonales pour l’habitat, réseau d’appartements dans la ville.

-Arimage pour les ateliers de pratiques artistiques et l’accueil d’artistes en résidence.


 

Le séminaire aura lieu le mardi matin à  La Villa, 10 rue du Bas-Coudray, 91100 Corbeil-Essonnes, 01 60 90 77 76, aux dates indiquées ci-dessous, de 10H30 précises à 12H. Accueil à partir de 10 heures pour un café.


Il est ouvert à toutes les personnes intéressées par les thèmes  qui sont traités dans chacune de ces matinées.


Pour tout renseignement, vous pouvez vous adresser à l’un des deux répondants :

 

– Jean-Pierre Bouleau : 06 31 21 06 67 jeanpierre.bouleau@wanadoo.fr

 

– Bernadette Chevillion : cattp.lavilla@ch-sud-francilien.fr 


 

Programme de l’année 2011 :


 

08 mars : Jean-Pierre Bouleau. psychiatre à la Villa, psychanalyste. Quand l’enfant s’est retiré du lien.


10 mai : Paul Bretécher. Psychiatre, psychanalyste, président de l’association Agapes : Retour sur « le potentiel soignant… »


07 juin : Pascale Pasello, artiste plasticienne (à l’occasion de son exposition à la Villa) : Habillé, habité.


13 septembre : Bernadette Chevillion, psychologue clinicienne, présidente de l’association arimage : Aloïse et Jean Dubuffet. Introduction à l’art brut.


11 octobre : Béatrice Chemama-Steiner, psychiatre, psychanalyste, membre d’honneur de la société française de psychopathologie de l’expression : Etude d’un carnet d’Aloïse.


13 décembre : Benoit Cambois, psychiatre, psychanalyste : Giacometti et la mort enchevêtrée.


Share

>Journée d'étude, travail d’équipe en santé mentale le 09 février : Mythe ou réalité ?

Pour les professionnels de la santé mentale, qu’ils interviennent dans le champ du sanitaire, du médicosocial ou de l’action sociale, le « travailler ensemble » s’impose dans de nombreuses configurations des pratiques quotidiennes.

 

Mais actuellement, alors que la division des taches et l’hyperspécialisation des intervenants s’accentuent, dans des structures de plus en plus spécialisées et plus ou moins articulées, les collectifs s’interrogent. A quels besoins répond l’organisation pluridisciplinaire des institutions ?

 

A ceux des personnes accompagnées ou à ceux des équipes ? Comment se posent les questions de hiérarchie, rôle, statut et fonction ? Quelle place est donnée aux réunions d’équipe ? Pour quels échanges ? Quels sont les moyens qui permettent de mettre en jeu au mieux les compétences des uns et des autres en dépassant le socle des savoirs et connaissances ? 

 

Travail en équipe : Collectif de partage ou partage du collectif ?

 

 

Le Mercredi 9 février 2011, à partir de 13h30

Hôpital Henri EY 15 avenue de la Porte de Choisy 75013 Paris (Métro Porte de Choisy – Ligne 7)

Participation aux frais : 10 euros par personne. A régler sur place

 

Le programme complet de la demi-journée : journee d'etude du 9 fevrier 2011

Share

>Faire payer le séminaire de Jean Oury à Saint Anne…

 
 
lettre au directeur de st Anne (conférence Séminaire de Jean Oury)
 

Jean-Michel Abt

Psychiatre

23 rue Jean Jaurès

25300 Pontarlier

 

 

à Mr Jean-Luc Chassaniol

 Directeur du Centre Hospitalier Sainte Anne

Copie à Mr Serge Blisko

Président du Centre Hospitalier, député de Paris

Le 18  décembre 2010

 

 

Monsieur le Directeur,

 

 

Je me rends dans votre établissement depuis des années, même des dizaines d’années, mensuellement pour participer au séminaire du Docteur Jean Oury et j’organise, dans ma région, des rencontres avec de nombreux soignants pour répercuter l’enseignement de Mr Oury, sa connaissance de la clinique des psychoses, et l’approche thérapeutique qu’avec d’autres il a initiée, connue dans de nombreux pays du monde. Tout soignant un tant soit peu au fait de l’histoire de la psychiatrie connaît la place éminente qu’il y occupe, et le Centre Hospitalier Sainte Anne s’honore de l’accueillir pour les séances de séminaire qu’il y dispense généreusement. Aussi je suis stupéfait d’apprendre que le Centre Hospitalier Sainte Anne remet en cause la poursuite de cet enseignement, qui n’a pas de prix, en voulant faire payer l’accueil de ce séminaire où de nombreuses personnes impliquées dans le soin à tous les niveaux (et, pour nombre d’entre elles , pas forcément les mieux payées), viennent à leur frais, sans hésiter à traverser la France pour cela. La question de la gratuité et de la solidarité étant au cœur du processus psychotique (le délire étant justement une parole qui ne peut être partagée), comment une institution psychiatrique pour qui cette question serait forclose pourrait approcher sans imposture le soin aux personnes prises dans ce processus ? 

 

Je suppose qu’il s’agit là d’une initiative qui aura échappé aux personnes qui ont à cœur de préserver la tradition de ce grand établissement. La psychiatrie se perdrait en perdant la mémoire et les murs de Sainte Anne bruissent encore des grandes voix qui ont fait, et continuent de lui donner ses lettres de noblesse. Je ne doute pas, Monsieur le Directeur, que vous puissiez porter attention à la nécessité de préserver la poursuite de ce séminaire dans l’esprit qui est le sien.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de mes respectueuses salutations,

 

Docteur Jean-Michel Abt

 

 

"Je propose que chacune et chacun , qu'il vienne régulièrement, peu, ou pas du tout, mais qui se sent concerné, d'écrire aussi, et de diffuser partout cette proposition d'écrire, de multiples lettres de partout me semblant devoir avoir encore plus d'effet qu'une pétition."

 

J.M Abt

Share

>La psychiatrie sous surveillance : Débats autour de la Réforme de la loi de 1990

 

 

Paris, le 17 décembre 2010 de 9h à 17h EPS Ste Anne – Amphi CMME – 100 rue de la santé 75014 PARIS


Programme

8H 30 – 9H 00…… Accueil

9 H 00 – 9 H 30 …… Allocutions d’ouverture Monsieur Jean-Luc CHASSANIOL, directeur de l’EPS Ste Anne. Monsieur Serge BLISKO, Député, Président du conseil de surveillance de l’EPS Ste Anne. Dr. François CAROLI, Président d’honneur d’Ancre Psy.

9 H 30 – 10 H 30

Monsieur Robert BADINTER, Ancien ministre de la justice Sénateur des Hauts-de-Seine.

10 H 30 – 10 H 45 … Pause

10H 45 – 12H 30… La judiciarisation de l’hospitalisation sous contrainte Quelles en sont les implications ?

Monsieur Serge PORTELLI, magistrat. Madame Hélène FRANCO, magistrat. Dr. François CAROLI. Mr Joseph Halos, directeur de l’EPSM Lille-Métropole, président de l’ADESM.

12H 30 – 14H 00 .. Déjeuner

14 H 00 – 15 H 30

Dr. Richard RECHTMAN, Directeur de Recherche à l’ E.H.E.S.S., « Réguler le social par la psychiatrie ».

Dr. Michel TRIANTAFYLLOU, Chef du Secteur de Psychiatrie de Nanterre, « Du sanitaire au sécuritaire : les glissements du projet de

réforme de la Loi de 1990 ».

15 H 30 – 17 H 30 Table ronde Mr Patrick COUPECHOUX, Journaliste. Dr. Jean-Luc ROELANDT, Chef de Secteur de Psychiatrie, Directeur du Centre Collaborateur de l’OMS Un élu, un usager.

17H30…………… Conclusion Dr. Marie-Christine CABIÉ, Présidente d’Ancre-psy


Le projet de réforme de la loi de 1990 soulève de nombreuses interrogations dans la population, dans le monde judiciaire et dans le monde psychiatrique. Une évolution sécuritaire se dessine déjà depuis plusieurs années dans les modalités d’application de la loi et sont encore plus prégnants dans le projet de réforme. Cette évolution ne touche pas que les personnes souffrant de troubles psychiques. Elle peut être constatée dans d’autres champs de la société où les libertés individuelles sont mises à mal alors que s’estompe un réel débat démocratique.

Comment protéger les personnes tout en leur offrant les soins dont ils ont besoin ? Comment protéger la société tout en garantissant les libertés individuelles ? Telles sont les difficiles questions auxquelles doit répondre cette réforme.

Les notions de soin (médecins), de privation de libertés (justice) et de contrôle social (administration) restent actuellement mal définies, ce qui est source de confusion entre les rôles, les fonctions et les champs de compétence.

L’objectif de cette journée est de clarifier ces notions à partir des points de vue des professionnels de la justice, de la santé, mais aussi des politiques et des usagers.


Frais d’inscription 90 euros :  Inscriptions auprès du secrétariat du Docteur M. TRIANTAFYLLOU : Mme Chrystelle ALASO chrystelle.alaso@ch-nanterre.fr


Tel : 01 47 69 68 41 – Fax : 01.47.69.72.03 Hôpital Max Fourestier – Service de Psychiatrie 403 Avenue De La République – 92000 Nanterre

Numéro de Formation Continue : 11752696275

Share

>Forum Vol au dessus d'un nid de coucou, Actualité du soin psychique

FORUM « Vol au dessus d’un nid de coucou, Actualité du soin psychique » : Salle de conférence Centre Hospitalier Laborit 370 avenue Jacques Cœur Poitiers

La rediffusion récente de « Vol au dessus d’un nid de coucou «  a été l’occasion de souligner l’inquiétante similitude entre une psychiatrie américaine inhumaine évoquée dans cette œuvre de Milos Forman et celle qui en 2010 se répand sur le territoire français.

Les méthodes thérapeutiques évoquées dans ce film, froides, punitives, culpabilisantes, mécaniques, nous apparaissent être en train de recouvrir celles qui font appel à la sollicitude, l’empathie, l’écoute, en un mot à la prise en compte de la singularité humaine.
A la sortie de ce film en 1976 nous pensions qu’il pouvait en être autrement en France.

Qu’en est-il alors en 2010 dans les établissements médicaux et médicaux-sociaux ?

– Le malade, malgré les aléas de ses symptômes,
est-il toujours une personne inscrite dans la société ?

– L’être humain de par sa maladie, ou son handicap est-il placé hors la loi commune ?

– Le soignant peut-il préserver sa capacité à soigner, à accompagner, à l’heure où sa fonction est dénaturée, et son identité professionnelle désavouée par ce que l’on attend et exige de lui ?

Quelles réflexions mettre en œuvre dans nos pratiques pour garantir des soins humains et aidants ?

Le Collège Régional Poitou-Charentes des Psychologues de la Fonction Publique Hospitalière est une association Loi 1901. Il se veut un lieu de débats ouvert aux psychologues ; un lieu d’échanges et de recherche ouvert à tous les domaines utiles à notre réflexion (scientifique, philosophique, sociologique, juridique, éthique, culturel …..).
Il organise régulièrement des conférences, des forums, des colloques.

Vendredi 19 novembre 2010

9h Accueil

9h45 Ouverture de la journée 
Josette Marteau Château

10h00 Quelle hospitalité pour la folie ?
Patrick Chemla

11h00 Pause

11h15 Parents de personnes hospitalisées, quels vécus ?
Catherine Le Grand-Sébille

12h00 Pause repas

14h00 Créer et maintenir des lieux de narration, une résistance nécessaire à la post- modernité.
Simone Molina

15h00 Pause

15h15 Garantir des soins humains et « hospitaliers »: Table ronde.
Patrick Chemla, Simone Molina, Catherine Le Grand- Sébille,
Muriel Ferrier

16h30 Clôture de la journée
Josette Marteau-Château

Patrick Chemla, psychiatre et psychanalyste il anime l’association « La Criée » à Reims, il est membre du collectif des 39. Il est co-auteur de l’ouvrage collectif Asile publié sous sa direction (Erès), auteur de Expériences de la Folie (Erès).

Catherine Le Grand-Sébille, socio-antropologue, elle est co-auteur de l’étude Parents de grands adolescents et jeunes adultes hospitalisés en psychiatrie. Quels vécus? Quels besoins? Quelles violences? Quels soutiens ?

Simone Molina, psychologue clinicienne et psychanalyste à l’hôpital de Montfavet.

Muriel Ferrier psychologue clinicienne au centre hospitalier de Niort.

Josette Marteau-Château psychologue clinicienne au centre hospitalier Henri Laborit, présidente du Collège Régional.

Références filmiques et documentaires:
Vol au dessus d’un nid de coucou de Milos Forman. Sortie en France 1976
Un monde sans fous ? de Philippe Borrel diffusé sur France 5, le 13 avril 2010.
Le livre d’entretiens complément du film Un monde sans fous ? Publié aux éditions du champ social.

Vous pouvez copier-coller le bon ci-dessous et le renvoyer à :

Maryline Auvinet-Gessé
2 Chemin de Regombert
86340 Nouaillé-Maupertuis

Renseignements :
Josette Marteau-Château
CMPEA, 7 Allée Martin Luther King
86000 Poitiers
Tel. : 05 49 01 40 21

Nom :………………………………………
Prénom :……………………………………
Adresse :……………………………………………………………………………..……
……………………………………………..
Code Postal :………………………….……
Ville :………………………………………
Tél. : …………………..……………………
Courriel:……………………..…………..…
Profession :…………………………………

TARIFS

Adhérent du Collège Régional.. 15 €
Non adhérent :………………. . 40 €
Demandeur d’emploi (attestation
ASSEDIC du mois en cours)…..……. 10€
Étudiant < 26 ans……………… 10€ Ci-joint un chèque de… …… ………..€ à l’ordre du Collège Régional Poitou-Charentes des Psychologues de la FPH. Date : Signature :

Share

>Université Critique de Psychiatrie : Contrainte, droit, psychiatrie, résister à la dérive sécuritaire le 23 novembre 2010

Nous créons l’Université Critique de Psychiatrie !

Devant les dérives des systèmes de formation des professionnels du soin psychique, il nous semble important de proposer des « moments de formation » qui s’inscrivent dans une continuité historique, celle de la psychothérapie institutionnelle et du désaliénisme. Ces journées s’organiseront sur un thème à partir duquel les participants pourront présenter les questions que posent les pratiques quotidiennes. En deux espaces de travail, des intervenants en lien avec les animateurs/formateurs partagerons leur regard sur la question au travail. Nous sommes dans un souci de transmission et d’éclairages des concepts cliniques pour aider à la pratique au jour le jour au sein d’un collectif soignant.

Le programme complet sur le site

Share